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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 21:12

LAC SIMCOEEn s'installant sur les bords du Saint-Laurent, les Français ont choisi le camp des Hurons. Ces agriculteurs sédentaires constituent une confédération de quatre tribus dont les villages s'étendent autour de la baie géorgienne et du Lac Simcoe. Plus au sud se tiennent la nation du Tabac et la nation Neutre avec lesquelles les Hurons sont en bon voisinage.

(photo: Lac Simcoe)

Bien qu'appartenant à la même famille et parlant la même langue, les Hurons sont en guerre avec les Iroquois, redoutable confédération de cinq tribus avides de gloire et de pouvoir: les Mohawks, les Oneidas, les Onondagas, les Cayugas et les Senecas. Ces "cinq nations" (ainsi que les désignérent les Blancs impressionnés par leur puissance) ont quitté les rives du Saint-Laurent au cours du XVIe , probablement chassées par les maladies européennes. Elles sont regroupées au sud du grand fleuve et du Lac Ontario.
Les Hurons comprennent vite qu'ils ont tout à gagner d'une alliance avec les Français. LAC NIPISSINGD'abord, l'aide et les armes de ces étrangers pourraient se révéler précieuses en cas d'agression iroquoise. Ensuite, sur le plan commercial, les Hurons escomptent de solides profits de leur position  d'intermédiaires entre les Algonquins pourvoyeurs de fourrure et les comptoirs français. Effectivement, dès 1625, chaque printemps voit les canoës hurons traverser le Lac Nipissing, descendre la riviére Ottawa et le Saint-Laurent. De dix à douze mille peaux viennent alors s'entasser dans les entrepôts de Québec.                     (photo: Lac Nipissing)


Comme les Hurons avec les Français, les Iroquois tiennent une position clé entre Algonquins et Hollandais, position qu'ils entendent bien exploiter. Ils décident donc d'éliminer les rivaux potentiels que sont les Mohicans et d'empêcher les Algonquins de s'aventurer sur leur territoire. S'imposant comme intermédiaires, ils contraignent les Hollandais à transiger avec eux pour obtenir des fourrures. En échange, ceux-ci acceptent de les ravitailler en armes à feu et en munitions. râce aux fusils hollandais, les Mohawks deviennent en quelques années la tribu la plus redoutée de l'Est.
Pour faire face à cette menace grandissante, Algonquins et Hurons voudraient obtenir des Français un soutien total... et des armes à feu. Mais les Français hésitent à armer leurs alliés et ne distribuent les fusils que parcimonieusement. Sur les conseils des jésuites, seuls ont droit aux armes les Hurons convertis. Car, dans les années 1640, la confédération huronne est divisée( et donc affaiblie) entre traditionnels et convertis. Ces derniers sont seuls à profiter des avantages que représente l'alliance française. Ils sont aussi les plus hostiles aux Iroquois, les plus déterminés à la guerre. Les traditionnels, eux, seraient assez enclins à faire la paix avec les fréres ennemis. Si courageux que soient les guerriers hurons, ce manque d'unité va leur coûter cher face à la cohésion des Iroquois.

ONTARIO


                                                                                                 ( photo: hiver en Ontario) 

La guerre de la fourrure, cette interminable lutte fratricide, se solde par  la disparition totale de certaines tribus.

Le temps des guerres iroquoises débute vers 1630 , quand les Mohawks s'acharnent sur les Algonquins de l'Ottawa. Dix ans plus tard, ces mêmes Mohawks lancent une offensive contre les Français du Saint-laurent et leurs alliés, les Abenakis. Entre-temps, la confédération iroquoise s'est mobilisée, elle a obtenu des Hollandais, et même des Anglais, les précieuses armes à feu.Son objectif est clair: briser la puissance huronne en contrôlant tout le marché de la fourrure du Nord-Est, et obliger les Français à commercer avec eux. Sa tactique est simple: créer un climat de terreur pour couper la route de la fourrure. Pour y parvenir, les Iroquois s'embusquent au bord des riviéres, détruisent les canoës qui y transitent, massacrent les Indiens, et gardent les Français en otage, en vue de négociations. Les raids s'étendent de l'Atlantique aux Grands Lacs; les villages hurons tombent les uns aprés les autres. Les récoltes sont ravagées, les femmes et les enfants emmenés en captivité, les guerriers torturés à mort.
commercedefourrures
En quelques années, la nation huronne est balayée. Les survivants trouvent refuge au Québec , ou fuient vers l'Ouest. Au cours de l'hiver 1649-1650 , les Iroquois pénétrent au coeur de l'Ontario, et menacent les Neutres. Puis ils se retournent brutalement contre les Eriés, qui avaient généreusement recueilli des Hurons fugitifs. Les Eriés, il est vrai, ont aussi le tort d'être les maîtres de la vallée de l'Ohio, riche en castors. Malgré leur héroïque résistance, ils seront totalement exterminés en 1650. 
La soif de pouvoir des Iroquois, leur volonté de détenir le monopole des fourrures, ne suffisent pas à expliqer la violence des combats , ni la durée de cette guerre qui sévit pendant 50 ans.
Aux motivations strictement économiques , il faut ajouter des facteurs culturels. 
Ainsi, la "vengeance" , immuable tradition tribale jetant parents et amis d'une victime dans le conflit, entretient et réactive continuellement les hostilités. Et cela d'autant plus que les jeunes guerriers, avides d'exploits, ne demandent que l'occasion de montrer leur bravoure. 

En outre, une incompréhension totale de la coutume indienne est à l'origine de la quatriéme guerre iroquoise qui oppose Indiens et Français pendant 10 ans, de 1657 à 1667. Tout commence par l'assassinat de trois Français par des Oneidas.
(..... à suivre si vous le voulez!?...) 


  

Une page de l'histoire - la nôtre !- que j'ai découverte en lisant deçi-delà et que je trouve trés interessante ;
la découverte d'un autre monde n'a pas été destructrice côté Blanc uniquement , le mode de vie tribal, leur statut et/ou leur alliance n'ont pas épargné les Amérindiens ...
Sans vouloir jeter un blâme sur quiconque, c'est une facette de la conquête de nouveaux territoires que je voulais vous faire découvrir! 
Comme me disait Jansheng il y a peu de temps, les Blancs ne sont pas tous bons ou pas tous mauvais - LOL - idem pour les peuples Amérindiens ,qui se devaient de préserver un territoire contre les envahisseurs et contre leurs "fréres-ennemis".

DES BISOUS          TOKSA AKE  

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 11:52


Un jeune moine zen, à qui on avait demander de nettoyer le jardin,demanda à son maître où jeter les détritus et les déchets.
< Quels déchets ? > demanda le maître ,qui commença à ramasser les branches brisées et les feuilles pour allumer le feu,et disposa les petites pierres en ligne pour qu'elles canalisent l'eau tombant des toits.
Au bout de quelques minutes, il ne resta plus qu'un petit tas de poussiére qu'il répandit dans la terre avec son râteau.

  PRINTEMPS FLEUR

                              ( clic photo : Voyage au Japon au Printemps )

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 22:35

Les anthropologues avaient une  raison de s'interesser particuliérement au sauvage d'Oroville. En 1908, trois ans auparavant, des géométres-arpenteurs travaillant à quelques kilométres au nord de cette ville avaient surpris et mis en déroute, un petit groupe d'indiens. A la suite de cet accident, Waterman accompagné de deux guides , avait passé plusieurs semaines , sans succés, à rechercher ces Indiens. Le sauvage d'Oroville était-il l'un deux?
Le 31 Août 1911, Kroeber envoya un télégramme au shériff:
<< journaux annoncent capture Indien sauvage parlant langue complétement inconnue autres tribus. veuillez confirmer ou démentir par télégramme. Si histoire vraie, retenez Indien jusqu'à arrivée professeur université qui le prendra en charge et s'en portera garant. Affaire importante pour Histoire indigéne. >>

ISHIi batwi kroeberCe n'est pas une intuition de génie qui avait permis à Waterman et à Kroeber de deviner la tribu et la langue d'Ishi. Leur hypothése reposait sur une étude menée dans toute la Californie. Ils savient qu'Oroville touchait à un territoire ayant autrefois appartenu aux Indiens yana. Le mystérieux Indien était sans doute un Yana. Il venait peut-être de la tribu de l'extréme-sud, qu'on croyait éteinte; auquel cas on pouvait craindre que personne ne parlât sa langue. Mais c'était peut-être un Yana du nord ou du centre. Or, il existait des vocabulaires de ces dialectes , établis méthodiquement avec l'aide de deux vieux Yana , Batwi, alias Sam, et Chidaimiya, alias Betty Brown.


( Ishi avec Batwi et Kroeber)

Waterman débarqua à Oroville, ses vocabulaires en poche, et se fit connaitre du shériff, qui le mena au sauvage.
Il vit un Indien fatigué et harcelé qui, du fond de sa cellule, revêtu de la blouse de boucher qu'on lui avait donnée , s'efforçait courtoisement de répondre dans sa langue au barrage de questions qu'un groupe mélangé de visiteurs lui posait en anglais, en espagnol et en divers dialectes.

Waterman s'assit près d'Ishi et commença à lire une liste de mots yana du nord et su centre transcrits phonétiquement , en répétant chaque mot et en le prononçant du mieux qu'il le pouvait. Ishi écouta avec attention, mais sans réaction, jusqu'au moment où, la liste déjà bien entamée, Waterman, qui commençait à se décourager , prononça siwini , qui veut dire " cembre" , une espéce de pin, tout en frappant de la main le cadre du lit sur lequel il était assis, et qui était en pin. Un éclair de compréhension illumina le visage de l'Indien. Waterman prononça encore une fois le mot magique, Ishi le répéta e, corrigeant la prononciation de Waterman et, pendant un moment les deux hommes donnérent de grands coups dans le bois de lit en répétant l'un aprés l'autre à plusieurs reprises siwini, siwini !

Le plus difficile était fait. un premier phonéme avait été reconnu. D'autres suivirent.
Ishi était bien de la tribu perdue. C'était un Yahi, c'est-à-dire un Yana de l'extréme-sud. La communication s'établissait. Au bout d'un moment, s'enhardissant, Ishi demanda à Waterman :
< I ne ma Yani? > Etes-vous indien?
Waterman répondit que oui. L'expression traquée disaprut du visage d'Ishi; il avait affaire à un ami. Pourtant, il savait aussi bien que son nouvel ami , Waterman n'était pas un Indien. Sa question n'avait été qu'une tentative subtile pour rassurer et se rassurer, ce qui n'est pas si facile quand on posséde si peu de sons en commun.

<< Il ne fait aucun doute, écrit Waterman à Kroeber, que cet homme est à l'état de nature . Il porte des bouts de laniéres en peau de daim dans les lobes des oreilles en guise d'ornements, et une cheville de bois passée dans la cloison nasale. Il reconnait la plupart de mes mots yana, et une bonne partie des siens semblent être identiques aux miens. Pourtant, ou bien certains de ses mots sont tout à fait différents, ou bien je les prononce trés mal. (...) Je crois que j'ai trouvé quelques terminaisons qui ne se présentent  pas en yana du nord. Au point de vue phonétique, il a des consonnes brisées qui sont parmi les plus jolies que j'aie jamais entendues de ma vie. Il sera une source d'information trés précieuse, car il parle trés distinctement. Nous ne sommes pas parvenus à communiquer suffisamment pour que je comprenne son histoire, mais que pouvais-je espérer d'autre?

Il a une longue histoire à me raconter au sujet de sa femme, qui portait un petit enfant sur le dos et qui semble s'être noyée, mais ce qui m'ennuie, c'est qu'il la raconte si gaiement. >>

( suite au prochain chapitre...... )

MDR ! hein, Tachka... je note cette fois !!!
DES BISOUS         TOKSA AKE

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 09:12

Ishi entre dans dans "notre" vie à tous à l'aube du 29 août 1911,
par la cour d'un abattoir. Dans le jour qui se léve,on distingue un homme traqué, tapi contre la barriére du corral. 
 
ISHIC'est ISHI.

Le shériff voit bien qu'il a devant lui un Indien épuisé et terrorisé, mais il ne peut rien en tirer: son prisonnier ne comprend pas un mot d'anglais. Ne sachant que faire de lui, il lui fait signe de monter dans la voiture à cheval, s'installe à côté d elui avec ses adjoints, et retourne à Oroville, où se trouve la prison du comté. L'Indien y est enfermé, dans la cellule des fous.

Le sauvage émacié par les privations, les cheveux flambés court, était nu sous un vieux morceau de toile de tente déchirée, un pan de capote de chariot qui lui tombait des épaules comme un poncho. Taille moyenne. Des os longs, droits, robustes sans être lourds, qui saillaient douloureusement. Une peau d'une teinte légérement plus pâle que la profonde couleur de cuivre caractéristique de la plupart des Indiens. Des yeux noirs, sur leurs gardes, bien espacés dans le large visage , une bouche charnue et d'un dessin agréable.
Quant au reste, l'extréme épuisement  et la terreur de l'Indien, tout en figeant la mobilité de l'expression , ne faisaient que souligner une sensibilité toujours présente.

Pa la suite, c'est avec embarras qu'Ishi parlera de ce premier contact avec les Blancs. Il racontera avoir été logé dans une grande maison où il y avait un grand chef qui le traitait et le nourrissait bien. Mais ce qu'il ne dira pas, c'est que, pendant les premiers jours de sa captivité, il refusa de manger , de boire et même, au début , de dormir. Il est fort possible qu'il ait supprimé en lui tout souvenir de cette époque de surtension et de terreur. Peut-être aussi pensa-t-il qu'il aurait eu mauvaise grâce à rappeler des soupçons qui s'étaient révélés sans fondement : c'est qu'en effet, durant ces premiers jours, Ishi s'attendait à être mis à mort.
ISHI FEU
Tout ce qu'il savait des hommes blancs, c'est qu'ils étaient les meurtriers qui avaient exterminé son peuple. Il est donc naturel qu'une fois en leur pouvoir il se soit attendu à être tué d'une balle, pendu ou empoisonné.
Dés les premiers jours, des Indiens et des métis de la région , des Mexicains et des Espagnols essayérent de parler au prisonnier, en maidu, en wintun et en espagnol. Ishi écouta patiemment, sans comprendre, et quand il parla, ce fut dans une langue qui était aussi incompréhensible pour les Indiens présents que pour les Blancs.

L'histoire de la capture d'un Indien sauvage fut bientôt à la premiére page des journaux locaux, et elle parvint aux quotidiens de San Francisco sous des formes plus ou moins fantaisistes et sensationnelles. Le San Francisco Call illustra son article d'une photo, qui ne devait pas être la seule, ni la derniére , à paraître dans la presse.
Deux hommes lurent ces articles , deux anthropologues de l'université de Californie, les professeurs Kroeber et Waterman, qui comprirent tout de suite le drame humain qui se jouait derriére le fait divers, et son importance possible.
(...)
ARC EN CIEL
de Theodora KROEBER : ISHI


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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 08:53

Ce n'est qu'au début du XVIIe siécle que se dessine véritablement l'offensive européenne, avec la colonisation française.

En 1608, le Saintongeais Samuel de Champlain installe sur le site de Québec quelques pionniers et des récollets ( religieux franciscains réformés). Premiers missionnaires en terre américaine,ils se consacrent à l'évangélisation des Algonquins, qui fréquentent le comptoir . Champlain passe l'hiver 1615 - 1616 en Huronie, où il noue d'excellentes relations avec les habitants - les Hurons - faisant même visiter la France à quelques volontaires.

Plus au Sud, autour de la baie de Chesapeake, débarquent en 1607 cent quarante-quatre Anglais conduits par le capitaine Smith. Ils vont fonder la premiére ville anglaise en terre américaine, Jamestown.

En 1609, Henry Hudson remonte la riviére qui porte aujourd'hui son nom, et incite les Hollandais à occuper l'île de Manhattan à l'embouchure du fleuve. C'est également sous son impulsion que sera édifié le fort Albany, destiné au comerce des fourrures.
MAYFLOWER
L'émigration hollandaise et anglaise se développe dans les années 1620 . Les puritains anglais du Mayflower installent le premier établissement en Nouvelle-Angleterre, tandis que les bateaux hollandais aménent à la Nouvelle-Amsterdam des centaines de pauvres gens avides de terre et de fortune rapide.

Totalement démunis face à leur nouvel environnement , les nouveaux venus sont obligés d'avoir recours aux ressources indiennes pour échapper à la famine. A la différence des commerçants de fourrure , ces nouveaux venus souhaitent s'installer à emeure et se rendre propriétaire des terres. Convaincus d'être un peuple élu auquel Dieu a confié la mission de mettre en valeur ce pays, les puritains ne s'embarassetn guére de scrupules à l'égard des populations voisines. Pour eux, les Indiens ne sont jamais que des " sauvages cruels, barbares, et même des fils de Satan" !!
squanto et colons
Un mépris qui tournera vite à la franche hostilité. Les Indiens, eux, accueillent les étrangers avec une amicale curiosité. Curiosité à laquelle se mêlent crainte et respect pour des êtres qui leur paraissent doués de pouvoirs surnaturels.
Mais la conduite de ceux qu'ils regardaient au début comme des esprits leur devienne vite incompréhensible : à la générosité indienne, les Blancs répondent par la rapacité; ils brutalisent les enfants, n'admettent pas que l'on pénétre chez eux à l'improviste ou que l'on s'invite à déjeuner. Plus étonnant encore, ils "mangent du bois"( le pain) et "boivent du sang" (le vin).

Et puis, malgré toute leur puissance, ces étranges étrangers semblent bien vulnérables : ils n'osent s'aventurer trés loin sans guide, supportent mal le rude climat et les moustiques, sont maladroits à la chasse.
Toutes faiblesses qui ne les empêchent pas d'exiger des Indiens qu'ils leur obéissent , qu'ils fassent la guerre contre d'autres étrangers, ou qu'ils se prosternent dans la maison de leur Dieu.

SQUANTOPourtant, dés les premiére semaines , le scorbut décime les colons; la famine les guette lorsqu'un Indien apparait :
"SQUANTO"  fut leur interpréte et l'instrument envoyé par Dieu pour leur bien. Il leur apprit comment semer le maïs, où pêcher et ramasser des aliments, il les guida partout..."

Capturé et emmené en Anglettre en 1614, Squanto y passa cinq ans avant de regagner le Massachussets. Il ne garda aucune rancune contre ses anciens maîtres et la colonie de Plymouth échappa au désastre grâce à lui.

( ....)

 


 

 

Ce samedi , sur ARTE, premier épisode d'un documentaire  :MASSASOIT et gouverner john garver
 
"Terres Indiennes " - Au temps du Mayflower .
( image: Massasoit et le gouverneur Carver)


Je ne connais pas ce documentaire mais il semblerait  que ce récit est clair et bien documenté... voilà pourquoi je vous ai donné un bref aperçu de cette page de l'histoire!


En deuxiéme partie : " Mystéres d'archives" - Buffalo Bill la vie du pionnier américain .  
Alors, Bonne Soirée à vous
......

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:06

Sur NRJ12 , ce soir, un film intitulé:

-le-dernier-cheyenneLe Dernier Cheyenne

    un  film pour toute la famille, petit et grand ,  
 
         une belle histoire qui ressemble à
         mes rêves de petite fille ... BEN oui ! 
      j'ai rêvé longtemps que tout était possible
                dans cette immensité... 
 
            Des paysages superbes, 
  une histoire qui  se déroule dans deux univers ,   deux mondes ... comment vous dire sans dévoiler ?! 
                     
                   

                     ... Finalement je vous laisse seul juge !

       BONNE SOIREE      DES BISOUS PLEIN            TOKSA AKE
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 20:21

Paysage de chez moi - Diaporama



... pas trop loin malgré mon silence!
Il y a des passages à vide, quand le corps est en souffrance ...
Je n'arrive pas à écrire, à parloter avec vous avec autant d'assiduité qu'avant mais je le regrette beaucoup,
vous me manquez vraiment;
je lis beaucoup, je balade un peu avec Ambre, mais le froid me saisit vite ,
j'ai pris des photos et voici un diapo pour  partager avec vous la campagne environnante !
Nous sommes parties 1 H aller-retour , et oulala...ça coince !
Merci à vous tous pour vos coms, votre présence me réconforte....

Plein de bisous ,
et une pensée particuliére pour celles  qui vivent au quotidien les mêmes souffrances  sans oublier ceux qui chaque jour luttent contre la maladie quelle qu'elle soit !

TOKSA AKE
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:01

SITTING BULL était un wichasha wakan .

SITTING BULL AND EAGLE


Il avait vu des choses en rêve ou à l'occasion de visions, et ce qu'il avait prévu s'était réalisé. Il avait le don de prophétie. Littéralement, wichasha signifie  "homme" , mais en association avec wakan ce mot sert à désigner un homme sage qui a le sens du commandement, une riche vie spirituelle , et a célébré certaines cérémonies sacrées qui sont au coeur même du rituel lakota. Le mot wakan , désigne, lui, un pouvoir sacré et incompréhensible qui est partout présent, dans Wakantanka, le Grand Mystére, comme dans chaque composant de l'univers, du plus grand au plus petit .
Selon White Bull, l'homme recevait principalement le wakan par l'intermédiaire de rêves et de visions; c'était par eux que les interessés avaient la révélation de leur vocation et parvenaient à la connaissance de leur don.

Ces wichasha wakan , ces saints hommes, siégeaient, en nombre variable et avec des attributions diverses, dans les conseils de toutes les bandes lakotas. Combien ont été choisis comme chefs de guerre, il est difficile de le préciser.  Mais, dans la mesure où les pouvoirs sacrés étaient à la base des succés guerriers, cette combinaison représentait le summum. A la fois wichasha wakan et chefs de guerre de sa tribu, Sitting Bull personnifiait donc les aspirations de tous les Hunkpapas.
La maîtrise du monde sacré passait par celle du monde naturel, car les deux n'en faisaient qu'un. Non seulement les Lakotas étaient proches de la nature, mais ils se considéraient comme partie intégrante de celle-ci. Elle affectait profondément leur vie quotidienne et ils s'efforçaient de s'attirer ses bonnes grâces et cherchaient à se conciler les divinités qui étaient présentes derriére chacune de ses manifestations, en les révérant, en les craignant, en essayant de les comprendre , mais aussi en les honorant et en les apaisant au moyen de cérémonies collectives trés élaborées et d'une multitude de rites individuels et de tabous.
Les Lakotas ne faisaient pas de distinction entre le religieux et le profane, et leur langue n'avait même pas d'équivalent au mot "religion". Ils possédaient par contre un ensemble de croyances et de rituels adaptés à toutes les circonstances de la vie.

En tant que wichasha wakan , Sitting Bull possédait une connaissance approfondie de ces croyances et de ces rituels mais également des phénoménes naturels qui les avaient suscités. Son apprentissage avait débuté au sortir du berceau, les leçons alternant avec  les séances de tir et d'équitation. Il observait chaque être vivant, mais plus spécialement le bison et l'aigle; chaque plante , chaque arbre, chaque buisson, chaque brin d'herbe; les ruisseaux, les riviéres et les lacs , les rochers et la terre elle-même; le ciel et tout ce qu'il contient, le soleil, la lune, les étoiles, les nuages et les vents venus des quatre horizons; il étudiait , jusque dans leurs moindres détails , leurs diverses formes et espéces, leurs cycles d'évolution , leurs habitudes. 
Etant donné que tout était wakan , il devait connaitre et assimiler les pouvoirs particuliers de chacun, bénéfiques et maléfiques, ainsi que les moyens de tirer parti des premiers et de se protéger des seconds.

SITTING BULL AND BUFFALO

 

 

de Sitting Bull, sa vie, son temps-Collection Terre Indienne-

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 12:30

j'aime, j'adore les montagnes et ce diaporama lui rend un vibrant hommage!
il est par contre dommage de ne pas connaitre les lieux, les pays
mais laissez vous envoûter!!!! pour le plaisir...

COQUELICOTS.jpg

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 11:16

Au pays de la lumiére et du soleil...
en cette période de froid et de grisaille,
un beau voyage ensoleillé et plein de couleurs estivales!

GRECE

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