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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 08:48

...Raconter...Transmettre... pour la classe de CE2 , celle d'Ambre...

CARTE DU MONDE époque Christohe Colomb 

Chose faite, ou presque,ce vendredi AM :

La Découverte du Nouveau Monde et l'histoire des Premiers Américains.

 

C'est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps , donner de mon temps et transmettre aux enfants l'histoire de ces peuples qui me passionnent ; pas si simple de préparer un exposé ( oulalala, ça fait un bail!!!) pour de jeunes enfants qui n'ont qu'une vague idée du sujet.

AVANT NOUS.....Ils n'ont pas étudié  la géographie -de l'autre côté de l'océan- , ni l'histoire qui nous relie à celle des Amérindiens - François 1er , Louis XVI , Napoléon - 

bref ,l'aide précieuse de Wolf ,"mes" bouquins et des idées plein la tête!!!

 

Les jours qui viennent, de nouveau absente,( MDR)  pour peaufiner mes textes et compléter avec photos et différentes piéces d'artisanat ... n'ayant pas encore la grande forme, je passe plus de temps sur le canapé qu'au PC - LOL - mais là, sans rire, je dois passer la vitesse supérieure ! UTILISATION DU BISON

 

Ce soir, j'ai regardé sur TNT, le film "Christophe Colomb 1492" , hum...question de se mettre dans l'ambiance même si je réserve que peu de temps à ce stade de l'Histoire , il est évident que je parlerai surtout des Indiens d'Amérique !

 

Voili, Voiloù... juste pour vous rassurer ... trop souvent absente ces derniers temps!

DES BISOUS          TOKSA AKE

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 09:45

< J'ai appris qu'on ne peut pas comprendre une autre culture tant qu'on tient à défendre la sienne coûte que coûte > écrit Jim Harrison dans ce très beau texte que nous sommes heureux de vous offrir pour fêter les 10 ans de "Terre Indienne" ( collection Albin Michel)

Aucun autre écrivain américain n'aura à ce point saisi la dimension du monde indien, ne l'aura autant portée " de l'intérieur". Car toute l'oeuvre de J.Harrison est habitée par cette présence qui imprégne sa vision, son espace et sa mémoire.

 

L'Amérique indienne abritait plusieurs centaines de cultures originales, complexes et dynamiques, qui sont toujours présentes aujourd'hui. Elles auront été non seulement, et comme peu d'autres, victimes de l'Hsitoire , mais aussi de malentendus, clichés et préjugés qui perdurent encore. Et si l'Indien est une figure familiére de la culture occidentale, c'est parce que son image a été beaucoup utilisée, et qu'il a été surtout question de " mauvais" ou de " noble" sauvage, si ce n'est de faire-valoir.

 

Est-ce parce que ce monde nous renvoie une image de notre histoire, de notre culture, de nous-mêmes, que nous préfèrerions ne pas voir?

Est-il porteur de questions que nous préfèrerions ne pas entendre?

 

A chacun sa réponse , mais il est important de s'interroger sur la façon dont la culture de l'Autre nous interpelle, comme l'exprime J.Harrison. Apprendre à connaître la culture de l'Autre, c'est aussi commencer à la reconnaître , à lui donner une place à part entiére.

Telle est la ligne de sens qui parcourt " Terre Indienne"...

de Francis Geffard

 

 


JIM HARRISONUn écrivain se heurte parfois à un mur discret mais beaucoup trop solide pour que vous puisiez suivre l'avis de Dostoïevski, lequel conseille de vous cogner la tête desus, encore et encore.Certains murs semblent dotés d'une épaisseur infinie. Pourquoi devrais-je consacrer ce qui me reste de courage et d'énergie, sans parler de mon temps, à écrire sur les déprédations écologiques, alors qu'il suffit

à toute personne moyennement intelligente de se pencher par la fenêtre pour constater ,

hormis en de très rares lieux,

à quel point nous avons souillé notre nid ?

 

 

Cette perception est parfois insupportable à certains d'entre nous, comme si nous étions condamnés à porter durant toute notre vie le pesant et répugnant havresac de ce savoir. Cette prise de conscience peut très bien entamer notre bonheur, troubler notre sommeil et nos mariages, gâcher nos promenades quotidiennes et jusqu'à la grâce éphémère d'une réalité implacable.

Ce savoir se résume toujours dans la dureté de < ce qui est > comparé à < ce qui aurait pu être >.Il faut scruter longtemps pour trouver de l'amour parmi les ruines. UTAH

 Ces derniéres années, j'ai passé davantage de temps que je ne l'aurais souhaité à me demander où j'ai bien pu trouver ces idées d'éthique écologique qui m'empêchent tellement de dormir.

 

Au-dessus de mon bureau je garde un petit morceau de papier où j'ai écrit: 

< Tu n'es rien qu'un écrivain> ,

la phrase que m'a aboyée un patron de studio hollywoodien il y a des années.

C'est une idée précieuse, même si je l'ai prise à juste titre pour une insulte, car elle insiste sur l'humilité nécessaire à notre fonctionnement en tant qu'être humain plutôt que comme idéologue, altruiste vociférant ou dingue religieux convaincu que Dieu nous a donné la terre et que nous avons métaphoriquement et réellement mordu et arraché les doigts et les mains de notre bienfaiteur. Malheureusement, avec mon imagination suralimentée, je vois parfaitement cette scéne à la maniére d'un tableau de William Blake ou de Goya.

SUD OUEST LowerTwinFall

Pour assurer mon propre retour sur terre, je marche quotidiennement  avec mon chien dans des régions vides, nues, éventrées, amputées de leur nature essentielle par notre comportement. Mais elles sont encore belles, ces montagnes et ces vallées du Sud-Ouest , ou bien les riviéres et les forêts de mon Nord-Michigan natal. Elles seraient encore plus belles si j'ignorais ce à quoi elles auraient pu ressembler, mais il faut bien se contenter de ce qu'elles sont, car nous n'avons qu'elles. 

 

Bien sûr, c'est la faute de mon père. Il était agronome, spécialiste des sols, et il tenait mordicus à restaurer en leur état premier des cours d'eau dévoyés et pollués par une agriculture inconséquente. Il arrondissait maigrement ses fins de mois grâce au gouvernement fédéral et à l'université de l'Etat du Michigan , mais dans ma jeunesse il était agent agricole du comté d'Osceola.

MUNISING FALLES michiganAu début de ma carriére de sale gosse, un type de comportement en partie explicable par le traumatisme évident de la perte d'un oeil lors d'un accident, j'accompagnais souvent mon père au cours de ses tournées où il dispensait ses conseils aux paysans. Les gens du cru l'acceptaient sans probléme, car il avait grandi dans une ferme du comté voisin et il partageait leur langage particulier fait de dur labeur et de privation. 

Aujourd'hui, plus de cinquante ans après, ce qui me reste de ces virées en voiture à travers la campagne, c'est mon père essayant de m'apprendre le nom des herbes, des buissons, des arbres et des fleurs sauvages que nous sentions ou voyions par les vitres ouvertes de la voiture, ou à l'occasion de nos marches lorsque nous prélevions des échantillons de sols avant de placer nos spécimens dans de petits bocaux de verre. J'étais mauvais éléve et j'accumulais une vague teinture de connaissances qui profitait très médiocrement de mes promenades en forêt, de mes excursions de pêche quotidiennes à partir de notre chalet, ou de plus longues virées pour rejoindre des torrents ou des riviéres à truites. J'ai mis de nombreuses années à comprendre que tout ce temps qui m'était accordé , je le devais à mon oeil gauche aveugle qui avait fait de moi un pauvre gosse fou de douleur.

 

En plus de ces balades au grand air, il y avait les livres que mon père me transmitLEE' S FERRY à partir de sa propre jeunesse, des livres de Ernest Thomas Seton, James Oliver Curwood, Fenimore Cooper , les oeuvres des redoutables baratineurs que sont Horatio Alger et Zane Grey , celles de Owen Winster, auxquelles s'ajoutérent plus tard les romans du monde sauvage de Harvey Allen et de Walter Edmonds qui écrivit Sur la piste des Mohawks.  A cause de mon évidente blessure au visage, j'avais tendance à être désigné comme indien lorsque enfant je jouais aux cow-boys et aux indiens. Cela d'autant plus que mon livre préféré de Seton , Two Little Savages, évoquait deux jeunes Blancs qui apprenaient à vivre dans la forêt sauvage comme deux Indiens pendant un mois entier. La transition n'est plus parfaitement claire dans mon esprit, mais j'en suis progressivement venu à m'identifier aux Indiens "qui" kidnappaient l'héroïne dans les fictions romantiques de la Frontiére, plutôt qu'aux hommes courageux qui allaient la délivrer.

Quel plaisir d'avoir une jolie fille dans mon tipi, pensais-je.

 

Tout le monde se souvient peut-être d'événements apparemment insignifiants de l'enfance qui ont eu des effets disproportionnés sur leur vie adulte. Je veux dire, en dehors des traumatismes évidents que sont les blessures, les sévices sexuels, les divorces ou le décés des parents.

EAGLEJe me rappelle plus clairement ma pile de cartes d'Audubon servant à l'identification des oiseaux, que le professeur qui me les a données. Un jeune voisin se fait réguliérement tapoter le crâne à cause de ses talents pour le calcul et plus tard il devient comptable. l'événement le plus banal a parfois une importance insoupçonnée. (...)

 

( à suivre)

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 11:34

REFLEXIONS

 

 

Ne pas s'arrêter à la Chine,uniquement ,  Allez plus loin !

... des réflexions assez "détonnantes", et,si toutes ces statistiques

sont vraies (?) , elles font  un drôle d'effet !

 

Bon dimanche à tous et toutes.....

DES BISOUS                                    TOKSA AKE

 

 

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 23:10

BEST PICTURES Nature

 

Un superbe pps , une belle surprise venant de Tachka...

Aimer la Nature , Savourer sa Beauté  (clic sur la photo)

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 22:09

Les hommes continuérent à fouiller le village.

 DEER creek falls note cardDans la hutte qui servait d'entrepôt, ils découvrirent des glands et des paniers de saumon séché ; dans la hutte-cuisine, prés du petit foyer , outre les habituels ustensiles de cuisine yahi, un bâton pour faire du feu par friction; dans les autres huttes, des outils à fabriquer des pointes de fléches , un piége à daims, un arc, des flèches, des carquois, un harpon à deux dents, des paniers, des mocassins, des peaux tannées et une ample robe en peau de chat sauvage.

Ils s'emparérent de tout ce qui était amovible, même de la nourriture, et, avec une insensibilité si profonde qu'on en cherche en vain les raisons, emportérent leur butin en guise de souvenir. Merle Apperson, lui, ne participa pas à ce pillage .

Il aurait voulu emmener la vieille femme jusqu'à leur camp, mais les autres s'y opposérent. Il voulut alors laisser un présent , quelque chose, en signe d'amitié, mais il ne trouva rien qui en valût la peine dans ses poches, et personne d'autre ne fit le moindre geste.

Apperson ne put pas retourner à WOWUNUPO ce jour-là, mais il le fit de bonne heure le lendemain, très tourmenté par l'idée qu'ils avaient la veille commis un véritable crime. La vieille femme n'était plus là, et il n'y avait aucune trace des Indiens , pas même des empreintes ou quelque signe qui eussent pu montrer dans quelle direction ceux-ci étaient partis. 

 

Le 5 septembre 1911, alors que les journaux, qui ne parlaient que de la découverte d'ISHI , rappelaient l'épisode du village trouvé en 1908, un des géométres, Robert HAckley, écrivit à Waterman, précisant que "si ces malheureux innocents ont été chassés de chez eux , le discrédit n'en retombe pas tant sur les techniciens que sur les éleveurs  et les cow-boys qui accompagnaient le groupe et qui, pensant avoir un compte à régler àcause des vols dont ils disaient avoir été victimes , prirent les choses en main sans nous demander notre avis" .ISHI en 1914

Presque tout ce qui fut pris au cours de cette triste matinée se trouve maintenant dans la collection " ISHi " du muséum, où l'ensemble tient facilement dans une petite vitrine.  Il s'agissait pourtant de la totalité des moyens d'existence de quatre personnes !!!

(...)

 

Depuis cette matinée de 1908, où se situe l'invasion de Wowunupo, personne, pas même ISHI, ne vit jamais la soeur d'Ishi ni le vieil Indien.  ISHI était persuadé qu'ils n'avaient pas survécu longtemps. Chacun s'était sauvé de son côté, mais si la soeur d'Ishi n'était pas morte rapidement, ISHI et elle eussent fini par se retrouver, puisqu'ils avaient la même connaissance des lieux familiers où ils avaient des chances de se rencontrer. ISHI pensait que si, en dépit de ses recherches, il n'avait pas trouvé trace de sa soeur ni du vieillard, c'est ou bien que ceux-ci s'étaient noyés - la traversée de Deer Creek est glissante et dangeureuse- ou bien qu'ils avaient été mangés par un ours ou par un puma.

Photo LO 2434Ainsi raisonnait ISHI, et il semble qu'il avait eu raison. ISHI parvint à transporter hors d'atteinte sa mére des tentatives sincéres d'Apperson pour la retrouver.  Il semblerait qu'il l'ait emmenée à Waganupa; une des premiéres tentatives de conversation d'ISHI avec Waterman fit intervenir une pantonime qui suggérait une femme penchée sur un feu , jetant des pierres chauffées dans un panier à cuisson et préparant la bouillie de glands.

< Poukka-poukka-poukka> , faisait ISHI en imitant le bruit de la cuisson et en pliant et soulevant son doigt pour représenter les bulles venant  éclater à la surface de la bouillie en ébullition. Waterman ne put que conjecturer la signification de cette mimique . Ishi racontait-il quelque chose qui vait trait à sa mére, ou essayait-il seulement d'indiquer à Waterman le sexe de la personne dont il parlait?

 

ISHI et sa mére restérent ensemble jusqu'à la mort de celle-ci, qui arriva peut-être quelques jours seulement aprés l'invasion du village. Ensuite, il se retrouva seul, sans un compagnon, pendant le reste de sa vie cachée, c'est-à-dire de novembre 1908 , peut-être, à août 1911. Le fait qu'Ishi ait eu à cette derniére date les cheveux flambés court en signe de deuil témoigne d'un ou de plusieurs décés dans sa famille, mais il a pu mener un deuil prolongé.

 

ISHI et son peuple sont au bout de leur ultime retraite. A peine perceptible, la derniére trace d'un peuple libre se perd dans le chaparral, à un jet de pierre de WOWUNUPO MU TETNA. 

TRAIN EN HIVER à deercreek 

 

La porte de la prison s'ouvre. ISHI, habillé par la "civilisation" , vêtu d'un pantalon, d'une chemise et d'une veste - il ne porte pas encore de chaussures- hésite . Au loin, un train siffle avant de s'arrêter à la petite gare d'Oroville, d'où il va emmener ISHI vers l'inconnu, vers de nouvelles expériences, vers de nouvelles amitiés. 

Soucieux, plein d'appréhension devant cette réalité nouvelle qui s'offre à lui, ISHI s'engage ; déjà, un mythe commence à se tisser autour de lui .

La face noire du Démon de l'homme blanc se précipite vers le quai en crachant des gerbes d'étincelles et des nuages de fumée, dans l'assourdissement de son gémissement caverneux. Aujourd'hui, même si Ishi avait déjà vu et entendu, de loin, le Démon il est inquiet... jamais vu de si près.LOCOMOTIVE

Pendant le voyage , ISHI ,assis, ne bouge pas . Il est interessé par la vitesse du train, par le défilé rapide, derriére la vitre, des montagnes, des champs et des maisons. Il fuit le regard des étrangers, en ne les regardant pas,il supprime leur proximité gênante.

 

 

 

L'arrivée à San Francisco... Ishi quitte à regret le train , mais d'autres merveilles l'attendent , la traversée de la baie de San Francisco et une longue promenade en tramway jusqu'au muséum d'anthropologie.

  TRAMWAY-San Francisco-Downtown

ISHI a couvert plus de chemin que les kilométres qui le séparent du canyon de Deer Creek. Il est 23.00 H le 4 septembre 1911, jour de la fête du Travail, quand Ishi arrive au terme d'un voyage qui l'a mené de l'âge de pierre en plein dans le tumulte et l'éblouissement de l'âge du fer, dans un univers d'horloges, d'heures et de calendriers, d'argent, de travail et de salaire, de gouvernement et d'administration, de journaux et d'affaires.

 

san francisco1776 

 

 

 

 

ISHI est désormais un homme des temps modernes, un citadin défini par son domicile.

( à suivre , heu...+ tard!)

 

San Francisco aprés tremblement de terre de 1906

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 17:48

PAYSAGE ETRANGE

 

Quelle est belle cette Nature qui nous entoure...

tellement dommage de  pouvoir tout visiter ... voir de nos yeux !!!!

 

Le cadeau de la "toile" , il ne faut pas s'en priver !!

(clic sur les dômes de sel)

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:11

 

J'ai découvert ce reportage cet après-midi , à l'heure de la sieste !!! MDR....

Laissez vous porter par ce merveilleux reportage sur la vie dans les forêts , tout est beau, magnifique , captivant ....

Quelle beauté !!!!

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 18:05

NOUVELLE ZELANDE

 

 

Rêvons ensemble , d'un simple clic sur la photo....

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 16:53

 

Je ne m'installe pas assez longtemps au PC pour vous répondre individuellement, mais je tenais à vous remercier de tous vos messages sympas , amicaux... Photo LO 2759

ça fait énormément de bien!!!!!

 

Je suis toujours au Repos, et il semble que les douleurs diminuent d'intensité ... normal ,vous me direz ! je ne fais RIEN ,que le strict nécessaire... et au tipi , tout le monde en profite : La Preuve en image !Photo LO 2748

 

... pour ceux qui me demandent où j'ai déniché Bouba , voici une photo que vous avez pu découvrir dans un diaporama : Grisette devient Maman !

 

La petite boule blanche qui vient de naître , oui celle-là, c'est mademoiselle Bouba... et aprés les 400 coups du jour, une sieste bien méritée pour mes deux adorables chatons et ... Ptewi bien entendu!!! LOL

Photo LO 2120

 

 

 

 

 DES BISOUS      

 

     PLEIN

 

 

 

TOKSA

          AKE  

 

     ET

 

MILLE MERCI ...

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 13:20

 

 

Hau à tous,

 

Une pause REPOS s'impose , entre les douleurs qui ne se taisent pas et quelques douleurs supplémentaires, très difficile de m'installer au PC !!!

Lors du déménagement de ma fille, je me suis donnée un mauvais coup : un hématome intercostal ...

Bravo Ptewi!!!   -lol-

J'ai voulu faire la costaud , ben voilà... j'ai gagné le droit d'un repos total !!!

Très douloureux et mes douleurs s'amplifient un peu plus chaque jour... je pense fort à vous , et vous souhaite à tous un super WE ensoleillé .

 

La météo nous joue des tours en ce moment, j'espére que personne n'a eu à subir les ravages de la grêle ou des inondations ; ici le ciel est gris mais de rares pluies , peu abondantes... le jardin souffre mais je ne peux pas m'en occuper !! grrrrrrr .... la poisse!!!

 

Toksa Ake et DES BISOUS plein,

Bien à vous et Bon WE !

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