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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 08:45

AU SUCRE D ERABLE

 ( clic sur l'étal pour un pps gourmand ! )

 

  Histoire du sirop d'érable :

  Amérindiens :Lorsque le retour des corneilles migratrices se faisait entendre, les Amérindiens quittaient leurs villages et allaient camper dans les érablières. La récolte de la sève d’érable était la tâche des femmes alors que les hommes partaient chasser.
Suivant les années, au mois de mars ou avril les femmes entaillaient les érables alors que les arbres ont encore les pieds chaussés de neige. L’entaille se faisait en biais à la hache (tomahawk) à 1 ou 2 mètres du sol. Ensuite, sous l’entaille était inséré un copeau de bois qui acheminait la sève dans un récipient d’écorce de bouleau accroché au dessous ou posé au pied de l’arbre.
La sève était ensuite bouillie dans des chaudrons ou des troncs d’arbres creux. Pour cela les Amérindiens jetaient des pierres chaudes rougies par le feu. Une première évaporation avait lieu et le temps faisait son œuvre. La sève se transformait en sirop, noir et épais,  puis en tire puis en sucre. Ce sirop d’érable leur servait à assaisonner leur nourriture pendant toute l’année.
De plus, les Amérindiens employaient le sirop comme un médicament notamment pour les bronches lors des chauds-froids du printemps.( et légendes...)


Doù vient le sirop d'érable?

L’érable à sucre pousse seulement dans la partie septentrionale du continent nord américain. Son bois est très dur, son écorce grise et rugueuse. Il vit environ 250 ans.
La sève d’érable est mince, à peine sucrée et aussi transparente que de l’eau. Son goût distinctif ne vient qu’après avoir fait bouillir la sève.
Il semble qu’à l’automne, les arbres produisent leur propre provision d’amidon qui agit comme un antigel en hiver sur les racines. Lorsque la fonte des neiges est là, l’eau pénètre dans les racines et « l’eau sucrée » commence à circuler dans l’arbre.
Quand la sève circule dans les vaisseaux de l’arbre, c’est le moment d’entailler.
La sève circule en abondance et coule dès les premiers dégels jusqu'à ce que les bourgeons se changent en feuilles.

-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_- 

 

 

Une recette facile : LE PAIN DORE

Ingrédients:
6 à 8 tranches de pain
3 œufs
100 ml de sirop d’érable pur
225 ml de lait
50 ml de crème légère
Sel
Muscade

Préparation:

Battre les œufs jusqu’à ce qu’ils soient légers et ajouter le sirop d’érable pur, la crème, le lait, le sel et la muscade.
Tremper les tranches de pain dans ce mélange et frire des deux côtés dans du beurre. Régalez-vous !

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 09:07

YUNNAN

 

En Terre rouge ! mais pas celle que vous croyez....( clic sur les vallons!) 

Diversité des paysages du Monde, une découverte étonnante une nouvelle fois  !

Un des avantages de la toile , le monde a notre portée! Heu...parfois!

                   DES BISOUS               TOKSA AKE                               

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 14:27

<< La nature a toujours été une amie >>

Hubert REEVES

                                                HUBERT REEVES-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

L'astrophysicien franco-canadien a mis sa notoriété au service de la protection de la faune sauvage. Il nous alerte à l'approche de la Convention internationale sur la Diversité Biologique, qui se tiendra du 18 au 29 octobre à Nagoya, au Japon .

(propos recueillis par Jean-Christophe Martineau , sur Notre Temps)


 

 

2010 a été déclarée Année mondiale de la diversité biologique par l'ONU. Que va-t-il se jouer à Nagoya?

HR:Il s'agit d'une conférence mondiale qui va décider des politiques à venir en matiére de protection de la biodiversité. En 2002, à Johannesburg, lors du Sommet sur le développement durable, un objectif avait été fixé:

l'arrêt de l'érosion de la biodiversité en 2010. BIODIVERSITE

Mais c'est un échec! Le nombre d'espéces animales et de variétés de plantes qui disparaissent, s'accroît. Les milieux naturels sont malmenés. Il faut donc que la conférence de Nagoya débouche sur du concret et des décisions fermes, y compris des financements de programmes. Ce qui bloque sur ces questions de biodiversité, c'est le manque de volonté politique et de moyens. Nagoya est donc une rencontre cruciale! 

 

Êtes-vous optimiste? 

HR:A l'inverse du changement climatique, qui provoque es sécheresses ou des tempêtes violentes, la destruction de la biodiversité ,c'est pas un phénoméne spectaculaire car il est moins visible, donc moins concret. L'opinion et les décideurs ont du mal à se mobiliser pour cette cause: difficile de sensibiliser les foules en expliquant que les vers de terre disparaissent à grande vitesse ! Et pourtant, c'est tout aussi grave, voire plus grave - car la fertilité des terres dépend d'eux- que la disparition du tigre de Sibérie ou de l'ours polaire. J'observe cependant une prise de conscience progressive depuis trois ou quatre ans. Les choses ne vont pas devenir idéales du jour au lendemain mais chaque pas compte.

Vous appelez à une nouvelle alliance entre l'humanité et la biodiversité.

DEVELOPPEMENT DURABLE 

Qu'entendez-vous par là? 

HR: nous faisons partie de la biodiversité terrestre et nous dépendons d'elle. Quand des espéces disparaissent par notre action, c'est comme si nous vidions le coffre aux trésors. S'il faut remplacer par des actions humaines ce que la nature accomplit d'elle-même,gratuitement, c'est financiérement insupportable.

POLLENISATIONLe cas le plus fréquemment cité est celui de la pollinisation.Quand les insectes pollinisateurs ne sont plus au rendez-vous que leur donnent les fleurs parce qu'ils ont disparu, il faut des humains pour les remplacer, fleur aprés fleur, sinon, adieu les cerises et tous les fruits ! Nos liens avec la nature sont toujours aussi étroits car nous avons toujours autant besoin d'elle pour respirer, boire, manger, nous ressourcer et rêver.

Elle pourrait se passer de nous... Mais nous ne pouvons nous passer d'elle.

 

Comment, vous l'astrophysicien, êtes-vous devenu militant de la défense de la faune sauvage?

HR: Je ne suis pas passé d'un domaine à l'autre, je m'intéresse aux deux! L'astronomie nous apprend comment nous en sommes venus à vivre sur Terre. L'écologie nous indique comment y rester dans de bonnes conditions. Quand j'étais étudiant, dans les années 1950, on ne parlait ni d'environnement , ni d'écologie. Les problémes sont apparus au cours des années 1970, 1980,1990 quand on a vu augmenter la quantité de gaz carbonique dans l'atmosphére et la température. J'ai pris petit à petit conscience des enjeux. A la mort de Théodore Monod, on m'a proposé de présider le mouvement de défense de la faune sauvage qu'il avait fondé , la ligue ROC , et cela m'a paru être une façon utile de m'impliquer.

 

Vous souvenez-vous de vos premiers émerveillements face à la nature?

HR: Oui. Mes parents vénéraient la nature. Nous vivions à la campagne, au OBSERVER ETOILESQuébec, au bord du Lac Saint-Louis. Notre maison s'appelait la Villa Espérance:

il y avait un grand arbre, un peuplier, et en dessous un vieux banc de bois sur lequel on s'asseyait pour regarder les fleurs, les oiseaux, les couchers de soleil, l'arrivée des hirondelles. Je me suis toujours senti en harmonie avec la nature, en résonance avec elle. Elle a toujours été une amie. En fait, je passais beaucoup de temps seul. J'allais dans les marécages en canoë. Je me retrouvais avec les grenouilles, les nénuphars. J'aimais cette proximité avec la vie sauvage: suivre les rats musqués, observer les martins-pêcheurs...

 

Tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir une enfance proche de la nature telle que la vôtre...

RENOUVEAUHR: C'est vrai mais j'en profite pour inciter vos lecteurs ( Notre Temps) à recréer la campagne en ville. Bien sûr, nous ne pouvons pas agir individuellement sur l'Amazonie mais les petits jardins dans les villes, les balcons... sont d'autant d'espaces qui peuvent être utilisés pour favoriser la biodiversité. Chaque métre carré de terre compte. Regardez sur mon balcon, il y a des fleurs sauvages. Ce muflier, là, je ne l'ai jamais planté, il est venu tout seul... Quand on laisse les herbes folles pousser, les insectes et les oiseaux suivent. Ici j'oberve des petits oiseaux, inattendus au coeur de Paris, des mésanges à tête bleue, des charbonniéres. Les citadins peuvent recréer des oasis de nature en pleine ville.

 

Aujourd'hui, où se trouve votre "jardin secret" ?

HR:Quand je suis à la campagne, dans notre maison, dans l'Yonne, je passe mon temps dans la forêt à observer les fleurs, la migration des oiseaux. L'autre jour, j'ai assisté à l'arrivée des loriots. Je guette celle des pervenches, des ficaires. J'aime aussi beaucoup me promener la nuit, écouter , sentir, observer les étoiles. Voir les arbres en ombres chinoises sur un ciel étoilé est un grand bonheur. 

 FAUNE sauvage

Qu'enseignez-vous à vos petits-enfants?

HR: J'aime les emmener à la campagne pour qu'ils découvrent la joie d'y être. J'en ai huit, de 21 ans à quelques mois. Chaque été, nous passons une semaine dans un gîte, tous ensemble. Mais je ne leur mets pas la pression avec ces questions de biodiversité. Ce serait le  meilleur moyen de les dégoûter! Il faut qu'ils comprennent par l'exemple, en voyant leurs parents ou leurs grands-parents s'interesser à la nature et y prendre du plaisir. 

TERRE SACREE 

<<Sans la nature, nous ne sommes rien. 

Nous sommes une espéce parmi tant d'autres.

Face à l'apprauvissement de la biodiversité dont nous sommes responsables,

nous mériterions plus que toute autre le nom d'espéce nuisible...>>    

 


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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 20:30

MADAGASCAR

 

Très étirée entre l'équateur et le tropique du Capricorne, Madagascar présente une palette de paysages d'une diversité prodigieuse. Récifs de corail, plages de sable fin, arbres du voyageur, allées de baobabs , jungle aquatique, savanes. La côte nord-ouest est protégée par une barrière corallienne comme un atoll. Le littoral oriental est une chaine de falaises couronnées d'arbres géants. A l'intérieur, au nord, des cuvettes fertiles; au sud, une brousse d'épineux; au centre, des montagnes.

 

L'île n'abrite plus qu'une partie de sa forêt primaire mais elle reste l'un des endroits les plus riches en terme de biodiversité sur la planéte, avec de nombresues espéces de flore et de faune endémiques. (...)

 

à lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Madagascar 

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 13:22

CADRAN SOLAIRE-Saint-remy-de-provence-

 

Où se trouve notre capital ? celui du bonheur, de la joie , de l'amour ... Sous ce cadran solaire, des réponses?!

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 18:15

PLUME

 

Mana ne se fixe pas en même quantité sur toutes les choses.

Dans les mythes iroquois, un esprit du nom d'Empigneur de Terre en était imprégné jusqu'à devenir invulnérable. La loutre ( qui pourtant était  un être humain aux débuts des temps) en était, elle, pratiquement démunie.ARBRE ISOLE

Tel arbre, telle montagne en contient plus que d'autres. Le Soleil est riche en Mana, aisni que les vents ou l'océan. Les étoiles , les nuages, une brise légère en possèdent, mais en moins grande quantité.

 

Apprendre à connaître le pouvoir de chaque chose est en quelque sorte le catéchisme de l'Indien. Les mythes renseignent sur ces pouvoirs, en expliquent l'origine. Dans le sud du Nouveau Mexique, une colline est jugée sacrée, magique, car elle assista au premier jour de l'humanité. On ne l'adore pas, on ne lui réserve aucun culte. Mais les Indiens parlent d'elle avec respect, ils se refusent à chasser à proximité. Ils ne se rendent sur son sommet que certains jours de l'année après s'être purifiés. Cette colline ne diffère en rien des collines avoisinantes. Simplement, elle contient une quantité de Mana supèrieure.

 

NUAGESLes Indiens ne s'avanturent pas dans la nature à la légère. Ils observent chaque chose avec attention, essayent sans cesse d'en déterminer les pouvoirs. Tout ce qui se distingue des normes de son espèce recèle des forces particuliéres: un arbre anormalement élevé, ou isolé sur un plateau désert, un rocher aux formes bizarres, un animal dont le comportement est étrange, un homme à l'esprit dérangé, un phénoméne naturel apparemment inexplicable, un coquillage d'aspect curieux...De même la maniére dont une rencontre s'établit investit ou non un objet de pouvoir. Si le vent, par exemple,dépose aux pieds d'un homme une branche morte, ou une plume d'oiseau arrachée à un nid, celui-ci y voit une attention particulière du pouvoir du vent; il se saisit de l'objet qu'il considére comme un présent que lui fait le surnaturel. Il conserve sur lui cette branche, cette plume qu'il estime magique, sacrée. Les rêves , les hallucinations sonores ou visuelles contiennent  également du pouvoir. FOUDRE

 

Mana se trouve en général à l'écart des lieux fréquentés. Les abords d'un village en sont pratiquement exempts. Mana se rencontre plutôt sur le sommet des  montagnes , au coeur des déserts, au fond de certaines grottes. L'eau vive d'un torrent ou d'une cascade en contient plus qu'une eau stagnante. Défricher une terre lui ôte sa force. Une plante a des vertus médicinales plus actives cueillie à l'état sauvage que cultivée. Un animal a d'autant plus de pouvoir qu'il est difficile à abattre. 

Les phénoménes atmosphériques sont presque tous riches en Mana. Le tonnerre est la voix du ciel, la foudre un acte magique par lequel ces puissances s'adressent aux hommes ( les Natchez confèrent à un individu touché par la foudre, et qui est resté vivant, de hautes fonctions religieuses), une tempête <un combat de forces magiques>.

 

VOL OISEAUXLes Indiens ne disposent d'aucune technique particuliére de divination, ils se fient plutôt à leur intuition. Ils savent lire les messages de la Nature. Ils disent: il suffit d'observer pour comprendre. Le vol d'un oiseau, la découpe d'une ligne d'horizon, la forme d'un nuage, un dessin laissé sur le sable par le vent, ou formé par l'entrecroisement de quelques branches, sont autant de signes par lesquels s'exprime le surnaturel. 

 


 

 CIEL ET TERRE

 

 << Savez-vous que les arbres parlent? Oui, ils parlent, ils parlent entre eux, et vous parleront si vous prenez la peine de les écouter. e probléme, c'est que les Blancs n'écoutent jamais. ils n'ont pas entendu la voix de leurs frères Indiens, comment entendraient-ils celle de la nature? j'ai beaucoup appris des arbres: parfois au sujet du temps, parfois des animaux, parfois aussi au sujet des puissances de l'univers >> Walking Buffalo 


 

 

 

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 09:22

VOYAGE-AUX-USA.jpg

Un clic sur la photo pour un voyage en images !

 

 BELLE JOURNEE à tous

TOKSA AKE

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 23:05

Photo LO 3332

 

Pour vous faire oublier la pluie de ces derniers jours ...

Voici un coucher de soleil , de la semaine derniére !!!

Il ne fait pas froid mais quelle pluie!

 Travaux de jardinage impossible , donc aménagement ( à épisodes ) de la maison et demain, j'attaque les peintures avec Ambre ...

Jour de grève , pas d'école ...

Je suis absente en ce moment, désolée ! toujours envie de faire des travaux , certains n'attendent pas d'ailleurs et avant le froid, j'espére terminer la taille des arbres et enfin délimiter les sentiers entre les haies , qui ont bien besoin d'un rafraichissement ! lol

Je vous souhaite une belle nuit, un beau mardi ...

 

DES BISOUS         TOKSA AKE

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 20:58

L'homme qui s'assied sur le sol de son tipi

Et qui médite sur la vie et le sens sacré de la vie

Qui reconnait que toutes les créatures sont parentes

Et a conscience de l'unité de l' univers

Infuse dans tout son être

L'essence vraie de la civilisation

Et lorsque l'Indien abandonne cette forme de perfectionnement

Son évolution fait un pas en arrière

 

 Chef Luther Standing Bear


Au milieu du XVIIe siécle, trois frères franciscains , appuyés par une dizaine de soldats espagnols, entreprirent de convertir les Indiens Hopis au christiannisme. Par la force des armes, ils les obligèrent à construire des missions. ls usérent librement de leurs femmes et torturérent ceux qui restaient fidéles aux rites ancestraux : vers 1675, les Hopis renoncèrent à célèbrer leurs rites.

NUAGES échelleLes Hopis vivent de l'agriculture, leurs danses sacrées assurent la fertilité du sol et la venue des pluies. L'année même où ils cessérent de tenir leurs cérémonies ancestrales, le ciel resta désespérement bleu. La sécheresse entraîna la famine , et le soupçon naquit que les prêtres chrétiens étaient peut-être des imposteurs.

Les Hopis célébrèrent leur danse en cahette, et, quatre jours plus tard, l'eau du ciel arrosait leurs champs. La nouvelle se répandit parmi les villages pueblos. Le 10 août 1680, les Indiens Pueblos se levèrent tous comme un seul homme contre l'envahisseur espagnol. L'attaque fut soudaine et brève : revêtus de leurs costumes cérémoniels, ils tuérent 21 prêtres et 450 soldats...

La scéne se répéta un peu partout en Amérique du Nord ; les Indiens disaient: <<  Ils (les prêtres) ne sont d'aucune utilité pour nous. Si les Blancs ont besoin d'eux , pourquoi les envoient-ils parmi nous? Pourquoi ne les gardent-ils pas pour eux? ...Nous ne comprenons pas leur religion, nous ne savons pas lire leurs livres - les prêtres racontent tellement d'histoires que je crois qu'ils font parler le Livre selon leur bon plaisir >> ( Red Jacket)

 

Les cultures indiennes s'adaptaient mal à la foi catholique; elles n'étaient pas préparées à la recevoir. La plupart des tribus ne possédaient pas, par exemple, de clergé spécialisé : un prêtre n'avait aucune place dans leurs sociétés. POUVOIRS NATURE

Les Indiens ignoraient l'écriture : les vérités écrites avaient pour eux moins de réalité que celle de l'expérience. Les notions de Bien ou de Mal, de Salut, de Péché originel, leur étaient totalement étrangéres. L'idée d'un Dieu suprême, créateur et maître incontesté du monde, leur était particuliérement incompréhensible. Les prêtres traduisaient par de vagues métaphores et déformaient le sens de leur message. Les quelques grou pes désespérés qui finirent par se convertir n'interprétérent la religion catholique en termes ni de Foi ni de Salut , mais de pouvoirs magiques...

 

Le monothéisme est moins la croyance en un seul Dieu que la croyance en un principe premier de qui tout découlerait. Le Dieu de la Bible tira l'univers du chaos et lui donna la forme que l'on connait . Sa création , ordonnée, hiérarchisée, comprend un premier jour et un jour dernier, elle a en quelque sorte la forme d'une pyramide dont Dieu serait le sommet et l'unique responsable. Son pouvoir emplit l'espace et se perpétue dans le temps; Dieu est adoré comme dispensateur de toute félicité. 

Ce shéma ne peut être conçu que par un peuple dont la société est également hiérarchisée et ordonnée. Le christiannisme , par exemple, reflète l'organisation politique  de la société romaine où il vit le jour. Un peuple d'admet le concept de principe premier que si la culture est elle-même  suffisamment riche et complexe pour l'inspirer.

  ARBRE AU VENT

Les religions indiennes reposent moins sur la volonté de se rattacher à un principe premier que de définir l'essence qui anime les choses. En d'autres termes, le responsable de la création les interesse moins que le processus de cette création. Les deux attitudes sont très différentes : la religion chrétienne a conscience d'une durée, elle fixe une origine et un but, elle sépare le monde terrestre du royaume de Dieu, elle attribue à l'univers une forme fixe, arrêtée, immuable ... L'Indien , au contraire, pense que l'univers subit, de l'intérieur, des transforamtions incessantes. Il le juge, comme les savants actuels, en perpétuelle gestation. Les forces responsables de ces transformations vivent parmi nous; pour la plupart des tribus l'homme lui-même est l'une d'entre elles. Ces forces agissent presque toujours indépendamment les unes des autres : elles s'opposent, se heurtent, se chassent, se fuient, s'unissent et le résultat de leurs actions est quotiennement visible: le lever du soleil, la course des nuages dans le ciel, l'appartion du gibier, l'épanouissement des fleurs... LUNE

Ces forces ont toutes un point commun : une même énergie les actionne. Cette énergie que les ethnologues désignent d'un nom mélanésien , MANA , peut être définie comme un pouvoir impersonnel, invisible , omniprésent...

<< Mana est présent dans l'atmosphére de la vie, il s'attache aux gens, aux choses et ne se révéle que dans des résultats qui ne peuvent être attribués à aucune autre cause...>> a dit Codrington , le premier qui se servit de ce terme . (1891)

 

Les Indiens des Plaines qualifient de "  Wakan " tout ce que touche cette énergie, ce pouvoir. << Toute vie est Wakan . Que ce soit d'une maniére active, comme par exemple le vent, ou passive comme les rochers. Tout jusqu'à la plus humble pierre est Wakan ... >> Wakan  est à peu prés synonyme de sacré, ou de magique. Dans son sens le plus large, il qualifie tout ce qui est étrange ou merveilleux.

                   Wakan tanka est le Grand Esprit...

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 11:56

Un < sans-papier> plébiscité :

 

le Gouttière...

 

Symbole de la liberté et de la vie de bohème , c'est le chat de tout le monde par excellence. Et qu'importe son origine, s'il est affectueux !

Le Gouttière se moque bien des "clubs de race" et pourtant il représente 90% des chats de l'hexagone !

 

Tous les "gouttières" sont des chats de rencontre ; l'affectif et l'émotion priment sur la reconnaissance officielle, dont les propriétaires n'ont que faire.

Photo LO 3296

Une rencontre , au hasard, un coup de coeur pour un joli minois, un beau regard ... et une belle histoire d'amour entre lui et vous !

Mouche et Bouba sont entrés au tepee, et ils ont pris une grande place dans nos vies ; à leur contact , des liens se sont créés ...

Du respect,  beaucoup de tendresse , une grande écoute et un ami toujours présent .

 

Ne pas oublier qu'ils ne sont pas des jouets  ,

apprendre aux enfants à les respecter ,

à les aimer sans les étouffer !!!

 Photo LO 3297

 Pour Ambre, la revue du mois : le  " 30 millions d'amis" de octobre,

Spécial Chats ; beaucoup d'informations, des conseils.... très interessant !

La lecture est enrichissante pour les enfants ,  et au gré des envies, selon les sujets du mois, une à deux revues toujours différentes  pour ... joindre l'utile à l'agréable !!!!

 

Bonne fin de journée ! des bisous....

TOKSA AKE

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