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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 14:38

VoyageRondPointAnglais01Schéma

 

Qu'est-ce donc ? un croquis coloré certes, et bizarre sans aucun doute !

Je viens de le recevoir en piéce jointe, mauvaise blague? ben, non !!!

J'aime conduire mais là, franchement, pas envie de franchir la Manche et me retrouver complétement paumée au milieu de ca capharnaüm de rues, de routes...

A en perdre son latin qui plus est avec le volant à droite !!!! MDR...

(clic sur le dessin PDF surprenant à lire si voyage Outre Manche programmé!!!!!)

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 07:36

SACS de fleursA petits pas, les petits petons !

Fragiles , aériennes, délicates et parfumées....

                 de belles compositions!!!(clic)SACS de fleurs

 

SOULIERS de fleurs

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 01:47

Photo LO 4445Une après-midi et une soirée agréable même si, avec le vent,

le froid s'était invité à la fête !!!! Grrrrrrrrr...

Un village qui bouge bien ; tout au long de l'année, des "fiestas" à théme que

tout le monde apprécie dans le coin.

 

Aujourd'hui, Welcome America ...

divisé en 3 parties, Monteux s'est transformé :

le campement indien, un petit coin de Louisiane et le camp des cow-boys.

 

 

Musiques, danses et stands , des animations tout auPhoto LO 4449 long du jour...et de la nuit !
un bon moment pour les grands et les petits ; le spectacle équestre en soirée était réussi

- mais pas mes photos! -

 

Nul besoin d'en faire des tonnes pour qu'une fête soit réussie ,

dans la joie et la bonne humeur, en famille ou entre amis !!!

 

 

Ok...j'avoue ! déçue que les "indiens" ne soient pas des Vrais de Vrais, mais faut pas rêver!

Par contre , le rodéo : le top ! De vrais cow-boys , de Californie, du N-Mexique et...

zut! je ne me souviens plus...

avec des taureaux EééééééNORMES --

Photo LO 4489

 

 

Bon , allez.. je vais plonger sous la couette, suis nase et demain, du boulot au jardin!!!!

 

DES BISOUS

DOUCE NUIT           TOKSA AKE

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 00:35

Peace-PipeA vrai dire, certains phénoménes naturels et objets culturels sont tellement chargés de surnaturel qu'ils sont tenus à l'écart de tout le reste. Ils sont sacrés, par conséquent dangeureux, tabous. Par exemple, les Indiens vivant aux alentours du Parc de Yellowstone redoutaient ses geysers. Ils croyaient que leurs jaillissements s'effectuaient par l'opération d'esprits capricieux. Des découvertes archéologiques ont mis à jour que les Indiens offraient des haches et d'autres ustensiles aux esprits souterrains. Hormis ces occasions, ils évitaient ces lieux dangeureux. Il y a beaucoup d'autres exemples soulignant cette distinction entre naturel et surnaturel. Les Indiens des Plaines, lors de leurs visions, recevaient des esprits l'ordre de délaisser certains outils ou de s'abstenir de tels ou tels actes. La Pipe Sacrée des Arapahos ne peut être touchée qu'avec des précautions rituelles très strictes. Elle est gardée dans une loge spéciale et soigneusement enveloppée dans des couvertures. Un homme-medecine shoshone avait refusé de dîner avec moi (l'auteur, bien entendu!) au restau parce que son "esprit" lui avait interdit d'utiliser des couvertes pour manger. Quiconque transgresse ces tabous encourt le risque de tomber malade, d'être parlysé, ou même de mourir. Non seulement cela portera malheur à lui-même, à sa famille et à ses proches, mais également à toute la communauté.

 

A entendre certaines déclarations d'Indiens, on pourrait croire que pour eux tout l'univers, et surtout leur environnement naturel, est sacré. Or il n'en est rien; si c'était le cas, ils ne considèreraient pas certaines pierres en particulier, certaines montagnes et certains lacs comme sacrés. Les défenseurs de l'environnement ont supposé à tort que les Indiens étaient écologiques en prétendant qu'ils se souciaient de toute la nature. En fait,, on a la preuve qu'ils l'ont dévastée en GEYSER DE YELLOWSTONEplusieurs occasions. Cela étant, les Indiens témoignent certainement de plus d'attention pour la nature que n'importe quel autre peuple, et les chasseurs indiens ont eu tendance à la protéger en tant que thêatre du surnaturel. Ils sont attachés aux arbres parce que ceux-ci portent la marque du surnaturel; ils sont attachés aux animaux parce que ceux-ci peuvent abriter des esprits; ils sont attachés aux étendues immenses parce que ce sont elles qui révélent Dieu. La nature est potentiellement sacrée, ou plus exactement elle devient sacrée quand l'homme fait l'expérience du surnaturel dans ses visions, au cours d'une méditation ou dans une cérémonie.

 

Il n'y a eu aucune étude spéculative marquante  sur les rapports entre le monde naturel et le monde spirituel chez les Indiens. on pourrait avancer que pour eux le spirituel révèle la vraie nature du monde ordinaire autour de nous, mais on ne peut en dire plus. La dichotomie qu'observent les religions occidentales entre un monde de plénitude spirituel et un monde d'imperfection matériel, un dualisme découlant des doctrines chrétiennes et gnostiques, n'a pas de contrepartie dans la conception du monde des Indiens. Ceux-ci accordent une grande valeur à la vie terrestre et leur religion doit les aider à supporter leur sort dans ce monde. Toute l'âme de leur religion est résumée par l'idée d'harmonie, de vitalité et d'appréciation du monde environnant. 

Peut-être le concept occidental de "nature" est-il trop étroit pour servir dans ce contexte. La nature, le monde et l'univers sont des concepts qui, dans la conscience indienne, s'écoulent les uns à l'intérieur des autres. Ce que certains spécialistes décrivent comme des "rites de la nature" , les Indiens le voient comme quelque chose affectant l'ensemble de l'univers. La Danse du Soleil n'est pas seulement un rite ayant pour objet de célébrer le renouveau de la végétation et de la vie animale au seuil de l'année nouvelle qu'elle introduit, c'est aussi une récapitulation de la création; en fait, c'est la création, et ses effets concernent l'évolution et la conservation de tout l'univers.

 

L'univers est habituellement subdivisé en trois plans: le ciel, la terre et le monde souterrain, selon une répartition héritée des temps anciens qui est également observée en Scabby Bull, Arapaho 1806Eurasie septentrionale. Cependant, cette représentation du monde connait des variations. Les Bella Coola de Colombie Britannique croient en l'existence de cinq mondes situés les uns au-dessus des autres, parmi lesquels le nôtre occupe la poistion du centre. De nombreux peuples pueblo du Sud-Ouest croient quant à eux qu'il existe quatre mondes souterrains et quatre mondes supérieurs, et les Navajos ont adopté leur conception des quatre royaumes souterrains se superposant les uns au-dessus des autres.

Ces différents plans sont souvent reliés par l'intermédiaire de l'Arbre du Monde , qui enfonce ses racines dans le monde souterrain, se déploie dans le monde des hommes et des animaux, et a son faîte dans le ciel.

L'Arbre du Monde peut prendre la forme d'une structure rituelle telle le mât sacré des Omahas ou encore apparaître dans certaines cérémonies comme la Danse du Soleil où il est représenté par le poteau central . Les trois plans de l'univers y sont figurés: l'aigle au sommet du poteau manifeste le monde céleste; le crâne de bison sur son tronc ou à sa base, le monde des animaux et des hommes; et les offrandes de tabac et d'eau, effectuées près du pied et destinées à la Terre Mère, symbolisent les relations avec le monde souterrain. Chez les Indiens du Sud-Ouest, les mythes où les ancêtres émergent du (des) monde(s) souterrains(s) en grimpant le long d'un arbre ou d'une vigne se rattachent également à cette idée d'Arbre du Monde.

Dans les rites et les mythes, les lieux sacrés où résident les pouvoirs surnaturels ne sont pas inaccessibles aux hommes. Parfois, ils peuvent même correspondre à des sites qu'occupent des populations actuelles. Ainsi, le monde mythique des Êtres surnaturels navajo est localisé entre les quatre montagnes sacrées qui délimitent le teeritoire de ce peuple: le Pic de Big Sheep au nord, le Mont Pelado à l'est , le Mont Taylor au sud, et les San Francisco Peaks à l'ouest. De même, les mythes shoshones évoquent des paysages du grand Bassin qui sont toujours la demeure de certains groupes shoshone.

 

Les pouvoirs surnaturels qui gouvernent ces trois plans de l'univers ont multiples. Ils comprennent en général un dieu céleste qui régne sur le ciel, une nuée d'esprits qui contrôlent les pouvoirs de 21eqjqg.jpgl'atmosphére, une foule innombrable d'autres esprits qui influençent la vie de l'homme sur terre, et quelques êtres parmi lesquels la Terre Mère qui errent dans le monde inférieur. Très souvent ces esprits, ou du moins un grand nombre d'entre eux, sont conçus comme formant un Tout uni. Celui-ci peut consister en une collectivité d'esprits ou bien en un Être Suprême supervisant ou prenant les fonctions des différents pouvoirs surnaturels.

Dans la région des Plaines, ces deux conceptions co-existent l'une à côté de l'autre. Ainsi, Wakan Tanka des Sioux lakota est un terme qui regroupe un ensemble d'esprits appartenant à différents plans, ayant des fonctions différentes et provenant de zones différentes. Cependant, Wakan Tanka est aussi le nom d'un dieu individuel qui réunit en lui la quintessence de tous les pouvoirs. Pour une des branches de la tribu lakota, les Sioux oglala, le concept de Wakan Tanka oscille entre ces deux pôles.

Du point de vue psychologique, ces deux approches représentent deux maniéres de regarder le monde surnaturel. Quand on perçoit l'univers comme un Tout uni, global et indivisible, l'image d'un dieu unique occupe tout le champ d'attention. Quand au contaire on se concentre sur des actes du divin tels que le tonnerre, le don des biens de subsistance et la guérison, des pouvoirs particuliers apparaissent qui expriment chacun l'activité afférente. L'Être Suprême passe en arriére-plan, à moins qu'il ne soit spécifiquement lié à l'une de ces activités. Une opposition entre universalisme et particularisme se dégage ainsi à travers les concepts de surnaturel et d'univers.

 

La vision du monde des Indiens d'Amérique du Nord révèle une conception de l'existence contrastant vivement avec celle de l'Occident et de la tradition judéo-chrétienne. E effet, il n'y a pas de différenciation nette entre les dieux et les humains, pas plus qu'il n'y en a entre les humains et les animaux. Non la-piste-rouge.jpgseulement les relations entre tous ces êtres sont d'une nature
différente, mais ces êtres eux-mêmes sont perçus d'une façon particuliére qui justifie leur condition. L'Occident s'est concentré sur une divinité unique,  "Dieu", alors que les Amérindiens , bien que possédant cette notion d'un Être Suprême, ont mis l'accent sur une profusion "d'esprits" et de "pouvoirs". Ces pouvoirs ne sont pas séparés des hommes mais interagissent librement avec eux, en particulier à travers les rêves et les visions. Certains animaux sont des esprits, de même que certains esprits sont animaux. En régle générale, la conception de la "nature" des Indiens est beaucoup plus animée et plus emprunte d'activité spirituelle que celle des occidentaux. Dans bien des cas, leur conception du monde est caractérisée par l'importance qu'ils attachent à la notion d'harmonie cosmique...

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( Religions des Indiens d'Amérique de Ake hultkrantz - Ed. Le Mail )

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:35

Une info pour ce WE...

si vous habitez en Vaucluse, ou profitez d'un long WE de Pentecôte dans la région,

voici un aperçu de la fête qui a lieu à MONTEUX (84) .

MONTEUX la légende des siécles(un pdf inserré dans la photo:programme)

 

Bon WE à tous, des bisous,

TOKSA AKE

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:00

L'ALBIZIA

Photo LO 4424


Il ressemble aux mimosas car de la famille des acacias (acacia de Constantinople)
Cette plante est  non-gélive, semi-rustique et supportera des températures de l'ordre de -18°C.
Elle aime le plein soleil avec un terrain drainant (sable, cailloux) l'hiver.

C'est une plante à croissance lente les premières années.
Elle peut atteindre 4-5 mètres de haut pour 7-8 m de large. On le plantera pour faire un parasol naturel.

La fleur est rose clair à rose foncé, légére et soyeuse, et fleurit tout l'été.

 

Photo LO 4426

 

 

 

 

 

Premiers abricots!

 

Juste pour donner un aperçu de la cueillette

prochaine!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Magnifique paysage que je ne me lasse pas d'observer !

Envie de rêver...loin...oublier toute la folie qui nous entoure!!!

 

Photo LO 4435

 

BELLE ET DOUCE NUIT

TOKSA AKE

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 09:42

MEDECINE WHEELAfin de saisir l'essence des religions des Indiens d'Amérique, il semble naturel de commencer par étudier leur conception du monde. La conception du monde est une notion qu'on peut interpréter de différentes façons. L'anthropologue américain Robert Redfield la définit comme " la maniére caractéristique dont un peuple regarde vers l'extérieur sur l'univers ", et il est commode d'appliquer cette définition ici. Pour notre propos, la conception du monde représentera donc le concept d'existence d'un peuple ainsi que sa vision sur l'univers et sur ses pouvoirs.

 

La majorité des Indiens d'Amérique du Nord considérent que l'homme fut engendré par des divinités créatrices à l'époque du "premier commencement". Les légendes mythologiques relatent qu'en ces jours lointains tous les êtres terrestres étaient plus ou moins humains, mais un changement intervint et transforma quantité de ces ancêtres primordiaux en oiseaux et en animaux. Seuls ceux qui sont aujourd'hui des hommes conservérent leur forme. Du fait de cette genése, une proche affinité continue à persister entre les humains et les animaux: ils sont frères, et c'est le devoir des hommes de respecter et d'être en harmonie avec les animaux. Il est interessant de noter que les animaux domestiques tels que les chiens n'ont pas été inclus dans cette fraternité, alors que les chevaux le sont.

Dans la région des Plaines il y a même un culte du cheval. Il est difficile de dire si le fait que le cheval soit d'origine étrangére, européenne, a contribué à lui assurer cette position privilégiée. Dans la majorité des cas, cependant, c'est envers les animaux libres et sauvages que les Natifs d'Amérique ont porté leur attention. A travers tout le continent, on pensait qu'ils manifestaient les qualités de mystére de l'existence.

 

COIFFE-de-guerre-chez-les-indiens-des-plainesUne des conséquences de cette parenté entre les hommes et les animaux a été la tendance des Indiens à imiter les animaux dans leur habillement , leurs actes et leurs pensées. Les tuniques bordées de plumes, les ornements de danse en plume, les coiffes et les plumes dans les chevaux ont été autant de moyens utilisés par l'homme pour intégrer les pouvoirs des oiseaux ( l'esprit des oiseaux). Certains arrangements de plumes dans les chevaux semblent cependant avoir acquis une signification secondaire: ils indiquaient le nombre d'ennemis tués, les scalps d'ennemis rapportés et autres exploits.

Les Mandans et leurs voisins du Haut-Missouri mirent en valeur les grandes coiffes de guerre formées d'un bandeau de plumes descendant jusqu'en bas du dos; mais il s'agissait davantage d'un symbole de dignité et d'intrépidité que d'une marque de Coiffe-indienne-sollicitation des esprits (bien que cette derniére possibilité ne soit pas exclue).Par la suite, ces coiffes de guerre furent adoptées par nombre d'autres tribus. Ces décorations en plume des Indiens d'Amérique rappellent les ornements des chamans sibériens, ce qui devrait constituer une preuve supplémentaire de leur arriére-plan religieux. Apparemment, les plumes renferment une essence spirituelle: plus précisément celles des Êtres d'En-Haut.

 

Le lien entre les hommes et les animaux s'exprime également à travers les activités rituelles. Les danses des Indiens des Plaines au cours desquelles les hommes imitent les mouvements des bisons ou portent des cornes et des peaux de bison sont sensées faire prospérer ce précieux gibier. Elles ne correspondent, ainsi que l'ont prétendu de précédentes recherches, à des rites magiques ayant directement pour but de multiplier les troupeaux , mais plutôt à des actes de supplication où, en imitant tel animal sauvage, les Indiens manifestaient leurs désirs et leurs espoirs.Ce type de rituel nous renseigne sur la vénération qu'ont les Indiens à l'égard des pouvoirs de l'univers:il s'agit d'une priére.

 

LOUP ET INDIENLa conséquence ultime de cette affinité avec les animaux est l'animalisme - où transparait le concept d'esprit-animaux. C'est là un trait caractéristique des religions des Indiens d'Amérique. Certes, partout où l'on rencontre des cultures de chasseurs surgissent des êtres surnaturels parès de vêtements d'animaux. En Amérique du Nord cependant, les rites de vision ont renforcé et perpétué la croyance dans les esprits-animaux.

A ce sujet, on peut se demander s'il vaut mieux parler "d'esprits-animaux" ou "d'esprits des animaux". Le premier terme suggére soit l'idée d'esprits ayant une forme animale soit l'idée d'esprits(d'âmes) des animaux. Le second suggére que certains animaux peuvent ne pas être réels, mais seulement des esprits. En ce qui concerne les traditions nord-américaines, ces deux désignations s'appliquent aussi bien l'une que l'autre car la frontiére entre animaux et esprits est très vague.

 

Les Indiens pensent que les animaux sont mystérieux par nature du fait que leur comportement est à la fois similaire et différent du nôtre. Un tel antagonisme entre connu et compris d'une part, inconnu et incompris de l'autre, engendre habituellement un sentiment d'étrangeté, de quelque chose n'appartenant pas tout à fait à la réalité normale. Les Ojibways des Grands Lacs croient que certaines pierres sont vivantes(bien que ce ne soit pas le cas de toutes). Elles peuvent se mettre à rouler de leur plein grè, et un homme-medecine ou une femme-medecine a le ppouvoir de leur parler et de recevoir leurs messages. Il semble que les pierres soient réparties selon qu'elles possédent ou non des qualités de mystère. La même régle vaut pour les animaux. Tous les ours sont mystérieux à leur façon, mais ceux qui ont la faculté de parler ou de changer de forme(ainsi qu'ils le manifestent dans les visions et les rêves) le sont plus que les autres. Les premiers sont malgré tout des ours ordinaires, les seconds des esprits. Parfois, cependant, il n'est pas si facile de comprendre à quelle catégorie d'ours se réfèrent les informateurs indiens qui en parlent.

ANIAMUX AMERIQUE

Ceci nous améne à voir que,dans la maniére de penser des Indiens, il existe une ligne de démarcation entre ce qui appartient au monde ordinaire et naturel autour de nous,et ce qui appartient au monde surnaturel et spirituel. Dans certains milieux universitaires, on a refusé d'admettre qu'il y avait une telle catégorisation, ou bien on disait qu'elle n'affectait que les Indiens ayant été en contact avec le christianisme. Or il parait clair et évident que dans leur expérience spontanée du miraculeux , et dans certains cas dans leur réflexion sur cette expérience religieuse et sur l'existence , les Indiens font une distinction entre le monde ordinaire et le monde spirituel. Il est difficile pour nous de définir avec précision ce qui appartient à chaque domaine. Comme on l'a indiqué , un ours peut parfois être un animal ordinaire et parfois revêtir la forme d'un être surnaturel. Pour certaines tribus telles montagnes sont surnaturelles n tandis que pour d'autres elles ne le sont pas.

  extrait du livre: " Religions des Indiens d'Amérique" de Äke Hultkrantz

( à suivre)

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 00:55

L’abandon est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende (Art 521-1 du code pénal). Mais dans les faits, les coupables restent le plus souvent impunis, alors que les victimes, elles, sont condamnées aux pires souffrances.

Ce paradoxe, la Fondation en a fait le thème de sa nouvelle campagne qui suggère un chien derrière des barreaux, symboles de cette injustice vécue par près de 60 000 chiens et chats chaque été.

Révéler cette injustice au plus grand nombre, montrer les conséquences dramatiques d'un comportement lâche et irresponsable, sont essentiels pour notre combat.

 

 

 

 

 

 

 

Merci de diffuser cette vidéo.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 12:33

TOSELLI

Pour le plaisir de VOIR, DECOUVRIR ....

on ne s'en lasse jamais!

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 18:36

Préface du livre "Soleil Hopi "...(derniére partie)

 

KIVA à WalpiL'intérêt suscité par les biographes indigénes remonte, aux USA, aux premiéres années du XIXe siécle, mais il ne s'agissait pas, alors, d'un procédé d'investigation scientifique, avec des objectifs bien définis. Cette seconde phase débute, entre 1920 et 1930, par les travaux de G.L . Wilson et de P. Radin,celui-ci responsable de la premiére autobiographie indigéne atteignant les dimensions d'un volume, inspirée, guidée et commentée par un ethnologue professionnel : Crashing Thunder, the Autobiography of an American Indian, New York, 1926 .

 

Dans une pénétrante étude consacrée à cette forme particuliére de littérature ethnologique, Clyde Kluckhohn cite près de 200 titres d'ouvrages consacrés à des biographies indigénes ou à la discussion des méthodes , qu'elles mettent en oeuvre, des buts scientifiques qu'elles visent, des problémes qui se posent à leur sujet. En plus de Crashing Thunder, on se bornera à citer trois réussites mémorables : W.Dyk, Son of Old Man Hat, NY, 1938 ; et C.S.Ford, Smoke from their Fires , Yale University Press, 1941 : autobiographies d'un Indien Navajo et d'un Indien Kwakiutl, respectivement .

Enfin, Sun Chief, ( l'ouvrage Soleil Hopi dont c'est la préface ) , que kluckhohn considére, à juste titre, comme la meilleure autobiographie indigéne publiée à ce jour.

 

C. LEVI STRAUSSJ' ( l'auteur: C.Lévi-Strauss ) discuté ailleurs, d'un point de vie technique, la méthode et les résultats de Sun Chief, et je n'y reviendrai pas. Il s'agit d'une entreprise longuement et minutieusement préparée. Leo W. Simmons, qui l'a conçue et menée à bien, choisit Don C. Talayesva sur le conseil de M.Titiev, éminent spécialiste de la culture Hopi. La rencontre eut lieu en 1938, et Simmons commença par employer Talayesva comme informateur, au taux de 35 cents l'heure. peu à peu, il réussit à le convaincre qu'un récit autobiographique présentait plus d'intérêt que des informations dispersées, et Don accepta de tenir son journal, sur la promesse qu'il recevrait 7 cents par page manuscrite. La rédaction commence en septembre 1938. Pendant les années suivantes, des contacts intermittents ont lieu entre les deux collaborateurs, soit à Oraibi, où Simmons retourne en 1940, soit à Yale, où Talayesva lui rend visite en mars 1941. A ce moment, il a rédigé 8 000 pages manuscrites, que Simmons s'est borné à élaguer dans la proportion de 4 sur 5 , pour supprimer des redites; à condenser , et à redistribuer selon un plan cohérent, mais sans altérer le style de l'auteur.

 

Talayesva a donc produit son oeuvre aux environs de la cinquantaine. Sa vie passée faisait de lui un témoin particuliérement sensitif et averti du conflit entre les voies traditionnelles et celles de la civilisation. Mal adaapté, dès le début, à son milieu d'origine,il fut envoyé, vers sa 10e année, dans une école américaine,et, très rapidement, il put se croire définitivement intégré au monde moderne. Mais il devait tomber gravement malade 10 ans plus tard, et couché sur son lit d'hopital, il subit l'assaut des dieux et des croyances de son enfance. Son esprit gardien lui reproche sa trahison, il explique ses maux comme un châtiment surnaturel. Don quitte l'hopital guéri, mais transformé: il retourne au village natal pour s'y faire le gardien pointilleux des usages et des rites anciens. Ce conservateur éclairé, ce réactionnaire méthodique et appiqué, ne se contente pas de décrire sa société : il plaide avec passion, obsédé par le besoin de justifier sa conduite, et de comprendre la transformation intérieure qui l'a ramené au respect des coutumes.

SOLEIL HOPI

Le récit qu'il nous a donné posséde une valeur psychologique et romanesque qui se suffit. A l'ethnologue, il apporte une moisson de renseignements sur une société pourtant connue. Mais surtout, le récit de Talayesva réussit d'emblée, avec une aisance et une grâce incomparable, ce que l'ethnologue rêve, sa vie durant, d'obtenir et qu'il ne parvient jamais à réaliser complètement : la restitution d'une culture "par le dedans" , et telle que la vivent l'enfant, puis l'adulte. Un peu comme si, archéologues du présent, nous exhumions, disjintes, les perles d'un collier; et qu'il nous soit donné, soudain, de les apercevoir, enfilées selon leur disposition primitive, et souplement agencées autour du jeune cou qu'elles furent d'abord destinées à orner.

 

HOPI ET KATCINASSi le lecteur français peut accéder aujourd'hui à cette rare expérience, il le doit sans doute à Talayesva et à Simmons, mais aussi à la traductrice. Mlle Geneviéve Mayoux n'est pas ethnologue, et tant mieux: l'eût-elle été, elle se fût sentie paralysée par les difficultés de l'entreprise. Elle a bien voulu me consulter sur certains problémes, et nous sommes réguliérement tombés d'accord, pour les reconnaître insolubles. Grâces lui soeitnrendues d'être allée de l'avant. Le spécialiste éprouvera parfois quelques hésitations, sur la maniére dont des points de détail ont été rendus, mais comme l'idée ne peut lui venir d'utiliser un autre texte que l'original, la chose est, pour lui, sans importance; et, bien que les raisons différent, elle l'est également pour le public cultivé, à qui s'adresse cette traduction. On saura particuliérement gré à Mlle Mayoux d'avoir trouvé, dans un autre registre, un équivalent plausible de cette langue indéfinissable que parlent et écrivent les Indiens évolués de l'Amérique du Nord: faite de tournures indigénes, d'expressions paysannes, et d'emprunts à l'argot des faubourgs.

 

HOPI 1904Qu'il me soit permis, en terminant , de suggérer au lecteur de remédier à l'absence d'illustrations en couleurs, en se reportant à l'éblouissant recueil de peintures indigénes publié, il y a un demi-siécle, par J.W. Fewkes (Hopi Katcinas, 21 st Annual Report,Bureau of American Ethnology, Smithsonian Institution, Washington, 1903 ) ; sinon, un sentiment lui manquera toujours: celui de l'intense et subtile inspiration poétique, associée à une chaleureuse verve populaire, qui imprégne la culture hopi. Il est dommage qu'on n'ait pu reproduire ici quelques planches.

Aucun écrin ne serait trop précieux, pour présenter ce joyau de la littérature ethnographique.

 

Claude LEVI-STRAUSS

 

Ce livre Soleil Hopi est magnifique, c'est pourquoi je voulais vous écrire la préface de C.Lévi-Strauss qui donne un avant goût de lecture prometteur...je sais que certains d'entre vous apprécient ces livres historiques , je vous souhaite donc Bonne Lecture , vous ne serez pas déçus !

 

SOLEIL HOPI

 

L'auteur, Don C. Talayesva, est un Indien Hopi, chef du Clan du Soleil, né à Oraibi, à l'est du Grand Canyon du Colorado, en mars 1890. Il a assisté à l'implantation graduelle de l'administration gouvernementale et aux efforts d'américanisation soutenus en ces territoires pueblos par les autorités, parfois avec le concours de l'armée.

Cette autobiographie est un livre singulier. C'est tou d'abord un rare document sur une tribu indienne qui nous est décrite de l'intérieur, comme un ensemble vivant et gouverné par une harmonie interne. A ce titre, il est considéré comme un des  grands classiques de l'ethnologie.

C'est ensuite, et surtout, un homme qui témoigne avec naïveté, vivacité et sagesse de son attachement réfléchi aux cadres traditionnels Hopi, à une attitude religieuse dans tous les grands moments de la vie. Hostile par expérience à une américanisation des siens et de sa tribu, Talayesva ne se refuse toutefois pas à une évolution nécessaire, qu'il estime, quant à lui, tragique.

La richesse de la personnalité de ce chef indien, les événements historiques qu'il a vécus, nous valent un livre exceptionnel que son caractére établit comme une ouevre littéraire d'avant-garde.



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