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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 21:04

Aujourd'hui au jardin, 
  l' automne pas assez malin,
 laisse au bel été indien
    des visiteurs coquins...   
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Chaque partie de la terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille brillante de pin, chaque rivage sablonneux, chaque brume dans les forêts sombres, chaque clairiére et insecte bourdonnant
est sacré dans la mémoire et l'expérience de mon peuple.

La séve qui court dans les arbres transporte la mémoire de l'homme rouge (...)
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs;
le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux -là sont nos fréres.

Chef SEATTLE , 1854

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 13:52

CROQUER LA POMME...

 

La vie devient savoureuse , on a envie de mordre dedans!

 

& & & & & & & & & &

 

...Fred , il dit que pour être bien, il faut prendre de la hauteur. Alors, il n'arrête pas de courir à travers les montagnes, pour conquérir des sommets toujours plus hauts. C'est un peu comme Raph' : il cherche toujours à prendre de l'altitude. Une fois, je lui ai demandé: < Le sens de la vie, pour toi, c'est quoi?> Il a eu un grand sourire, il s'est gratté la tête, et il m'a répondu:
< C'est tellement simple qu'il n'y a rien à raconter. Tout est si naturel en vérité. C'est un peu l'histoire d'une pomme. Elle est là, au fond de ta poche, tu la sens bien ronde et pleine de suc, tu la savoures d'avance. Elle a le parfum de la promesse, cette pomme. Tu attends le moment sublime , tu attends d'arriver au sommet de la montagne, au bout de l'effort. Enfin, tu la ors de ta poche, tu la lustres avec ta manche, tu la fais miroiter au soleil. Elle exhale une senteur qui te fait venir l'eau à la bouche. Et c'est l'instant. L'instant où une pomme toute simple résume la saveur de la vie.
maintenant, si tu es dans une plantation de pommiers, ce sera bien différent. Des pommes, il y en a bouche-que-veux-tu. Tu peux en goûter à satiété, et tu ne comprendras guére en quoi le goût de la pomme peut être divin. Qu'y-a-t-il à dire? Mon histoire est aussi simple que l'histoire d'une pomme. Et aucun mot ne saura jamais faire comprendre la saveur d'un fruit convoîté... >

Moi je les comprends , les mots de Fred. L'important , c'est le goût de vivre, c'est de savourer le goût de la vie. C'est un cadeau formidable quand on y pense!
Formidable, vraiment....

- La pomme ne change pas dans sa réalité, mais la voilà transfigurée par une façon de voir, de goûter, de ressentir. Comprends -tu?
< Tout le mystére de la vie est dans tes yeux. Il suffit de les exercer à percer l'apparence des choses. Et dis-toi bien que lorsque l'univers te parait s'assombrir, ce n'est pas parce que les portes se ferment devant toi, mais parce que ton regard se dérobe à la lumiére... >

 

(de François Garagnon )

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 10:19


hello , une petite question pour résoudre le litige avec Orange!!!!
Depuis 1 mois, je n'ai plus accés à mes deux adresses mail d' Orange, le même probléme en Juillet !?!?
Multiples coups de fil , gentiment ou coléreuse, rien n'y fait!
Pour eux, NO PROBLEM.....
si j'interroge mon adresse ( y compris celle du blog!)  il est noté :
ERROR_BOITE_INACTIVE ????????????

Si vous avez eu le même probléme , un conseil avant que je stoppe tout!
Depuis 2 ans,  des problémes de tout genre, on parle à un sourd, un casse-tête que je ne me sens plus de résoudre!
J'en ai marre de batailler contre des moulins à vent...
PLEASE ! un conseil.....

DES BISOUS                          TOKSA AKE

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:04

Il symbolise le monde des rêves, au-delà du temps et de l'espace.
Il voit en rêve le futur.
Le lézard enseigne comment créer des réalités futures avec l'aide du rêve.
Dans la mesure où il peut voir dans le futur, il sait toujours d'avance ce qui va se passer. Cela englobe aussi les prophéties à la réalisation desquelles nous contribuons nous-mêmes.
Une fois qu'une situation a été imaginée en rêve, c'est de la responsabilité du "rêveur" de continuer à la nourrir en énergie et de la faire advenir réellement
.

Le lézard vous exhorte à examiner soigneusement vos rêves et à vous confronter à votre part d'ombre.
Avez-vous déjà vu en rêve votre avenir, vos espoirs, vos peurs?
L'enseignement de cet animal dit que vous êtes responsables de tous les événements de votre vie, de maniére consciente ou insconciente, dans la mesure où ils proviennent précisément de vos désirs et de vos peurs...
 

 

 

DES BISOUS         BONNE SOIREE           TOKSA AKE 

 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 21:29


En définitive, ce sont les accomplissements techniques de ces Indiens pour se déplacer, c'est-à-dire maîtriser l'immensité de leurs teritoires, qui traduisent le mieux une parfaite adéquation entre un environnement naturel donné et une culture matérielle:
l'été , le canot en écorce qui, grâce aux portages, permet de se déplacer en toute liberté dans une nature largement amphibie et l'hiver, l'association des mocassins et des raquettes à neige qui, outre une liberté de mouvement encore supérieure à celle de l'été, conférait aux chasseurs un avantage souvent déterminant sur leur gibier. La chasse à l'élan n'est en effet rien d'autre qu'une traque. Une fois la bête débusquée, le chasseur va la poursuivrejusqu'à l'épuisement, jusqu'à ce qu'il puisse s'en approcher suffisamment pour l'abattre. L'élan s'enfonce profondément dans la neige, ce qui entrave sa fuite. Cela étant, il s'agit d'une bête particuliérement puissante et la course dure couramment cinq ou six heures, voire une journée entiére...
Il arrive très fréquemment que, les conditions de la neige étant contraires, le chasseur se fatigue avant sa proie et doive abandonner avant de réussir à la rejoindre. La chasse à l'élan est une épreuve qui exige du chasseur un engagement physique extréme, pour reprendre l'expression des sportifs contemporains. Elle n'a pratiquement pas été modifiée par l'irruption de la modernité ...

Mais , d'une certaine façon, les premiers Européens qui parcouraient la forêt boréale ne pouvaient guére s'émerveiller devant canots d'écorce et raquettes, ayant adopté eux-mêmes ces techniques dès qu'ils avaient mis le pied en Amérique du Nord. Pour le reste, prêts à admettre les capacités de chasseurs des Indiens aussi longtemps qu'elles servaient leurs intérêts, ils se sont contentés pendant longtemps de faire avec eux commerce de la fourrure: des peaux de castors (mais aussi de tous les autres mammiféres de la forêt, des écureuils aux ours) contre des couteaux, des haches, des casseroles, des fusils, de la poudre, et.... du tabac.

Ainsi au XVIII e siécle, les postes de traite appartenant à la compagnie anglaise de la baie d'Hudson avaient un réglement très strict, reflet d'une volonté de limiter autant que faire se pouvait les relations avec les Indiens. Les échanges marchands étaient confinés à un simple guichet, percé dans le mur extérieur du fort. Les Indiens ne pouvaient pénétrer à l'intérieur. Non que les autorités redoutassent particuliérement quelque coup de force qui aurait rendu les Indiens maîtres des lieux mais plutôt que les employés succombent au charme des indigénes et ne deviennent ainsi de facto et sans vraiment s'en rendre compte des beaux-fréres de tel ou tel chasseur venu échanger des peaux. Car il n'est rien de tel pour troubler un ordre commercial conçu à l'époque comme inflexible. Les coureurs des bois d'origine française avaient , eux, des pratiques nettement plus conviviales, à tel point qu'ils se sont souvent fondus dans la population indienne.

Que ce soit par défaut ou par excés de contact, les premiers Européens se révélent incapables de nous transmettre un témoignage valable sur l'organisation sociale des Indiens subarctiques. A leurs yeux, il s'agit de pauvres hères nomades soumis aux rigueurs d'une nature cruelle. Tout juste les voit-on quelques jours par an aux environs du poste, attirés par les mirages du commerce. Au reste, il leur arrive de disparaître d'un seul coup, du jour au lendemain sans crier gare, et de retourner vers leurs territoires de chasse. Leur retour au poste est tout aussi imprévisible, les Indiens choisissant un poste ou un autre afin d'obtenir le meilleur change pour leurs peaux. Les trafiquants ont en règle générale toutes les peines du monde à identifier les individus dont parfois jusqu'aux noms semblent varier d'une année sur l'autre. La définition des groupes et leurs régles d'organisation leur échappent complétement. En ce domaine, il faut attendre les enquêtes ethnographiques contemporaines pour commencer à y voir un peu plus clair.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 12:37


La FIBROMYALGIE est peu connue , et souvent peu reconnue même dans le milieu médical.
J'ai décidé d'ouvir un "dossier" sur cette maladie, des articles trouvés au hasard de mes recherches...
Celui-ci m'a été envoyé par ma mère , nous sommes "fibro"toutes les deux , nous ne suivons pas le même traitement, et ils ne sont d'ailleurs pas trés efficaces...
Mon but est  d'informer , uniquement!




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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 01:00

Représentants d'une génération datant d'avant le début de la grande transformation contemporaine, les vieux du Grand Nord canadien semblent catalyser en leur personne toutes les vertus ( au sens latin) et toutes les énigmes d'un mode vie révolu.
Là-bas, accéder aux paroles d'un vieil Indien,
c'est - privilége inouï - accéder à l'indianité à l'état pur...


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La forêt subarctique , cette nature faite de coniféres, de lacs et de marécages à l'infini, cet univers englouti sous la neige et la glace plus de huit mois par an, s'étend sur les trois quarts de la superficie du Canada. Contrairement aux idées reçues, cette immensité n'est pas vide d'hommes; des Indiens la peuplent depuis des "temps immémoriaux" . A cause précisément de conditions écologiques extrémes, les densités de population ont toujours été faibles en comparaison d'autres aires. Pourtant il semble bien que ce soit plutôt l'apparence extérieur de ces Indiens qui explique le dédain dans lequel les maintient notre imaginaire. Trés tôt, les Européens , français et anglais, sont entrés en contact avec les Algonquins puis avec les Athapascans de la grande forêt boréale. Mais que pouvaient offrir ces Indiens à leurs observateurs putatifs?

A la différence des Indiens des Plaines pour leurs dispositions guerriéres, de la côte nord-ouest pour leurs sculptures monumentales, du sud-ouest pour leur obsession ritualiste, à la différence encore des Esquimaux ( inuits) pour leurs igloos, ces Indiens n'ont rien de remarquanble. Leur culture matérielle était trés rudimentaire.



Simplement vêtus de peaux de liévres tressées, les Indiens du Subarctique s'abritaient dans des petits tipis recouverts d'écorces ou de peaux de cervidés, constamment enfumés. Ils vivaient de la chasse, leurs principaux gibiers étant l'élan et le caribou, le castor , les liévres et, l'été, le gibier d'eau. S'ils possédaient des arcs et des fléches pour la chasse, l'essentiel des prises provenaient toutefois de piéges de diverses sortes. Les produits de la pêche occupaient une place prépondérante dans leur nourriture. Là encore les Indiens avaient recours à des techniques de piégeage , construisant d'immenses nasses barrant les riviéres.
Ils fléchaient ou harponnaient de même les poissons. En revanche, ils ignoraient le filet et la pêche hivernale prenait le caractére trés prosaïque d'une simple pêche à la ligne. seulement, il fallait d'abord creuser un trou à travers la glace du lac, laquelle, au plus fort de l'hiver, peut mesurer jusqu'à un métre d'épaisseur , et s'asseoir à côté, immobile dns le froid en attendant que le poisson morde.

(... ) 
(Terre indienne -Autrement- ) 

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 00:00













































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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 12:22

L'arbre en fourche symbolise la dissension parmi les hommes. Si nous nous fions à notre seul sentiment, c'est toujours l'autre qui a tort ou qui ne comprend rien. Cet "autre" est figuré par l'arbre en fourche. Il est certes divisé mais forme quand même l'unité. Les deux côtés ont le même aspect et se terminent par des branches et des feuilles qui sont également semblables. L'une est le reflet de l'autre. Cette représentation pose en fait la question de savoir qui est finalement celui qui observe, et qui est celui qui est en face ; ou bien est-ce les deux en même temps? Chaque humain est ainsi en réalité toujours le reflet de l'autre.

 

L'arbre en fourche symbolise également la division à l'intérieur de chaque  personne. C'est ainsi qu'une partie de l'humain peut parfaitement ressentir de l'amour pendant que l'autre moitié ressentira de la haine. Ce qui est important , c'est que les deux moitiés se comprennent entre elles, car sinon l'homme se déchirerait lui-même. Cela est également valable pour différents groupes ethniques. Eux aussi doivent s'efforcer de se comprendre ou bien ils seront soumis au dépérissement et à la mort. Si une moitié de l'arbre essaie de se séparer de l'autre moitié, l'arbre est voué à se rabougrir et à mourir.

 


Dans la conception indienne, le bien et le mal n'existent pas de maniére séparée, mais forment au contraire une unité. Ces forces apparemment opposées se trouvent dans l'arbre en fourche. Il est en fait surtout important de pouvoir concilier les contradictions apparentes de la nature humaine avec l'univers.

 

Il s'agit ici d'un symbole trés répandu et commun à toutes les tribus, mais auquel est attribué un rôle important surtout chez les tribus indiennes des prairies.


( les Symboles des Indiens de Owusu)

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 12:15

Symbole de la Terre, les peuples Amérindiens appellent leur terre:
l'île de la Tortue - ANAHUAC en lakota -
c'est elle qui a ramené la Terre du fond des eaux.
Animal trés proche de la terre et de ses principes, sa carapace est comme la Terre, notre planéte protectrice.




LA TORTUE


La tortue est l'incarnation de la Terre Mère.

Sa cuirasse est son bouclier de protection.

Sa démarche lente sert d'avertissement à tous ceux qui sont tentés

de précipiter les choses alors qu'il est préférable

de savoir attendre le moment propice pour les réaliser avec succés.


Le fait qu'elle fasse couver ses oeufs par le soleil indique à quel point i
l est important de laisser mûrir ses idées discrétement avant de les rendre publiques.


L'enseignement relatif à la tortue souligne aussi la nécessité
de garder les pieds sur terre.

En outre elle montre comment protéger ses sentiments et se retirer en soi.

Si elle est trop acculée, elle peut aussi savoir mordre.

 

 

 


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